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  • Absinthe
    <p>La " fée verte " a essuyé bien des reproches, notament à cause d'une molécule , la Thuyone , accusée de rendre  fou. Interdite en 1915 , l'absinthe est autorisée depuis 2001.</p> <h2><strong>D'ou vient l'Absinthe ?</strong> </h2> <p>A l'origine de l'absinthe , son usage médicamenteux. L'Artemisia Absinthium ( Artemis , déesse grec de la Lune et fille de Zeus ) entre dans la composition de nonbreux remèdes. Efficace contre les maux d'estomac , les fièvres , la malaria , la dysentrie , les douleurs menstruelles , elle est aussi réputée pour ses vertus vermifuges et antiseptiques. A la fin du XVIIIe siècle , la mère Henriod, vieille rebouteuse suisse qui allait ainsi rentrer dans la mythologie des spiritueux , vend la formule de son élixir de santé au amjor Dubied , courtier en dentelles. Présentant le potentiel commercial de cet élixir pas toujours bu comme remède , mais plutôt comme véritable boisson , il s'associe avec son-beau fils Henri-Louis Pernot, fils , distillateur local pour ouvrir une distillerie centrée sur l'absinthe. En 1798 , la maison Dubiet père et fils voit le jour. Le succès est rapide et Henri-Louis Pernot décide de monter sa propre distillerie. Puis une seconde quelques temps plus tard, à Pontarlier. Ainsi, en 1805, la maison Pernot fils devient la toute premiere distillerie Française, associant pour longtemps ce nom à l'absinthe.</p> <h3><strong>Pourquoi l'Absinthe a t-elle était interdite ? </strong> </h3> <p>A la fin du 19e siècle , l'alcoolisme fait des ravages. l'Absinthe est donc utilisée comme bouc émissaire de l'alcoolisme par les ligues de moralité, accusée de rendre fou et aveugle , criminel  et tuberculeux. Il faut dire qu'à l'époque, parallèlement à celle produite par des marques comme Pernot ou Berger , d'autres en proposent des versions élaborées avec des alcools à brûler ou de l'alcool de patate, aboutissant sur des essences d'absinthe trafiquées colorées au sulfate de cuivre. Bien que minoritaires , ces produits frelatés, très peu onéreux , ils coûtent moins chère qu'un verre de vin ; encourageaient encore un peu plus la consommation de cette fée verte a 68°, déjà très populaire. Plus que le vin , au grand dam des viticulteurs , qui oeuvrevront d'ailleurs à en limiter la production , et pèseront de leur poids dans son interdiction. </p> <p> Celle-ci arrive en Mars 1915 ,alors que la Grande Guerre a éclaté. En interdisant l'absinthe , la France veut endiguer l'alcoolisme pour constituer ses troupes, mettre fin à la contrebande, mais aussi relancer le commerce du vin.</p> <h3><strong>Comment se boit l'absinthe ? </strong>  </h3> <p>Elle se boit selon un rituel précis , un cérémonial avait déjà court au XIXe siècle , et qui participe à entretenir la fascination autour de ce spiritueux. Le voici :</p> <ol><li>Versez 2 à 4 cl d'absinthe dans un verre à absinthe *</li> <li>Placez une cuillière à absinthe sur le verre, et déposez dessus 1 ou 2 morceaux de sucre selon vos goûts </li> <li>Versez très doucement , idéalement au goutte à goutte, de l'eau très fraîche sur le sucre. Il est conseillé  3 à 5 volumes d'eau pour une absinthe, selon l'absinthe et vos goûts. L'idéal est d'utiliser une fontaine à absinthe afin d'ontenir un goutte à goutte parfait .</li> <li>Une fois le sucre dissout , remuez doucement avec une cuillière. Vous pouvez maintenant savourez vottre absinthe    </li> </ol><p>La réaction obtenue par le mélange de l'eau et l'absinthe se nomme " le louche "  </p>
  • Anise
    <p>La plupart d 'entre nous l'ignorent , mais les appéritifs anisées sont de lointains descendants de <em>l'absinthe</em> . Cet alcool , dans lequel on trouvait aussi du fenouille et de<em> l'anis</em> a été inventé en 1792 par un médecin suisse et développé par Henry-Louis Pernot dès 1805.</p> <p>Il se buvait allongé d'eau sucrée pour masquer son amertume . Titrant à 72° , pleine d'essence cétonique , toxique , <em>l'absinthe</em> fut "l'assommoir" du peuple français jusqu'à ce que le législateur l'interdise en 1915</p> <h2><strong>Que signifie réellement PASTIS ? </strong></h2> <p>Toutefois , c'est au début des annéées 20 qu'une nouvelle lois a permis de renouer avec <em>les liqueurs à base d'anis</em> . Avec néanmoins des caractéristiques bien précises : absence d'essence cétonique , couleur ne devant pas rappeler le vert de l'absinthe , pas plus de 30° d'alcool et le louchissement ( le trouble qui se produit quand on verse de l'eau ) doit être insignifiant. L'état a ainsi finalement permis aux fabricants de remettre les alambics en chauffe .<em> Les anisettes</em> fleurissent à nouveau , mais dès que la législation autorise 40° d'alcool , Paul Ricard met au point sa recette : le taux de sucre et d'anis admis laisse peu de possibilités au produit, c'est alors qu'il songe à la réglisse<em>. Anis</em> et réglisse se marient parfaitement et le<em> Ricard</em> est né . Ancien élève de l'Ecole des Beaux- arts de Marseille , Paul Ricard dessine lui-même la bouteille et l'étiquette et lane la formule : " Ricard , le vrai PASTIS de Marseille ". C'est aussi la première fois que le mot pastis apparaît sur l'étiquette <em>d'un apéritif anisé</em> . PASTIS signifiant " mélange " , il est le résultat de la  macératioin de plusieurs plantes .</p> <p>Aujourd'hui , la réglisse est devenue un des ingrédients imposés par la législation. Tous les spiritueux anisés sont cousins par leur composition de base : un alcool neutre aromatisé aux extraits d'anis étoilé , de l'essence naturelle d'anis verte et de fenouil.</p> <h2><strong>La fabrication </strong></h2> <p><em>Les apéritifs anisés</em> sont classés avec les A.B.A : Apéritifs à Base d'Alcool . Il exist beaucoup de fabricants d'anisés et la boisson reste malgrès tous très fabriquée à titre privé et chacun y va de sa recette. Mais tous ont un processus de fabrication similaire : </p> <p>-<em> Selection des plantes</em> : Le thym , le Romarin , la sariette , la sauge et la verveine sont cueillies dans les collines de Haute-Porvence. L'anis étoilé et la réglisse viennent de Chine ou de Syrie. Certains anisés sont aromatisés avec des plantes plus originales. Ils sont ainsi moins traditionnels mais ont un charme propre. Citons comme exemple , "  le Pastis Henry Bardouin " qui comporte pas moins de 50 plantes et épices ou encore " le Pastis Jean Boyer " proposant des recettes originales comprenant " 72 plantes et 6 épices " </p> <p>-<em> La macération</em> : Chaque espèce de plantes ou d'épice macère séparément dans les cuves en inox contenant de l'alcool de 30 à 70° ( certains arômes ne peuvent être extraits que par des alcools forts ). La macération , étape indispensable dans la confection d'un anisé , dure de 15 jours à plusieurs mois. La difficulté est de doser le degré d'alcool en fonction de la plante.</p> <p>- <em>Le pressurage</em> : Ceratines plantes ( thym , armoise ) sont simplement égouttées. D'autres sont préssées pour récupérer l'alcool qui les imprègnent </p> <p>- <em>La distillation</em> : Le résidu obtenue après égouttage ou préssurage est distillé ( on chauffe pour obtenir la vapeur) afin d'extraire les derniers arômes des palntes , à l'exeption de certaines infusions ( armoise , réglisse ) que l'on garde telles quelles. </p> <p>-<em> L'assemblage</em> : L'eonologue mélange les infusions et les distillats avec du sucre et de l'anéthol. L'anéthol est l'essence d'anis , composant de base de l'apéritif anisé . On ne rajoute pas de colorants : la nuance verte provient de l'armoise . On ajoute ensuite de l'eau pure pour ramener la liqueur à 45° ,  le taux d'alcool imposé par la législation . L'ensemble des distillats et infusions est finalement assemblé , c'est l'oprération la plus délicate .</p> <p>-<em>Dégustation et mise en bouteille</em> : Après avoir été filtré , il y a dégustation par un oenologue et une analyse. On vérifie alors le taux de réglisse , d'anéthol et son degré d'alcool avant la mise en bouteille ; ça y est :  <em>le pastis</em> est prêt à être dégusté !</p> <p></p>
  • Apéritif
    <p>La tradition de boire l’<strong>apéritif </strong> date dans la nuit des temps. Cette appellation se réfère par extension à tous les aliments qui ouvrent l’appétit et aussi à ce moment tendance et convivial notamment chez les jeunes adultes. Cette pratique appelée familièrement apéro désigne également la boisson utilisée avant le repas.</p> <h2>L’origine de ce mot apéritif.</h2> <p>Avant de vous parler des boissons apéritives, voyons d’abord l’étymologie de ce mot. Ce terme vient du latin apertivus, qui se traduit par « ouvrir ». Ce sont les habitants de l’Assyrie qui avaient la coutume de boire du vin de palme en <strong>apéritif</strong>. Au 12<sup>e</sup> siècle, les Allemands aimaient aussi prendre un cocktail d’absinthe et du vin avant de prendre le repas. Mais c’est au 18<sup>e</sup> siècle à Turin qu’un italien appelé Antonio Carpano produisait un vermouth. Au fil des ans, ces boissons d’ouverture d’appétit connurent un tel succès qu’elles se répandirent en Europe, en Amérique au début du 20<sup>e</sup> siècle.</p> <h2>Quelles sont les boissons à consommer avant le repas ?</h2> <p>Il existe une large sélection de ces boissons spiritueuses. On peut les classer en fonction de leur teneur en volume d’alcool, ou en fonction de leur composition (vin ou alcool). Si on cite les produits contenant le plus d’alcool à 40 %, on retrouve le whisky, le bourbon, le cognac, le gin. Tandis que ceux qui possèdent un niveau intermédiaire d’alcool à moins de 16 % regroupent l’anisette, le porto, le pineau, le vin liquoreux, le crème de cassis, les bières, cidres etc.</p> <p>Pour ce qui en est des boissons à base de vins avant le repas, la liste comprend entre autres les vermouths, les quinquinas, le vin de liqueur, le vin macéré comme la sangria. Ceux élaborées à base d’alcool comprennent, quant à eux, les bitters, les gentianes, et les anisés.</p> <p>Ces boissons peuvent s’accompagner d'amuse-bouches comme les feuilletés salés, les fromages, les produits de charcuterie, les mini-brochettes, les petits fours etc. Sans oublier les olives et les fruits secs. Et si vous souhaitez savoir les breuvages alcoolisés français les plus prisés en tant qu’<strong>apéritif</strong>, nous pouvons citer l’armagnac des Pyrénées, le marc de Bourgogne, le kirsch de Franche-comté, ou encore le pommeau de Bretagne.</p>
  • Armagnac
    <p>L’<strong>Armagnac</strong>, cette eau-de-vie d’un caractère entier aux goûts fruités, ronds est fabriqué dans les Gers. La découverte de l’élaboration de ce vin date du Moyen Âge mais le marché n’a été florissant qu’au 19 e siècle. Malgré ce passé glorieux, le produit à l’air vintage est maintenant élaboré à l’ombre de son cadet cognac, qui est beaucoup plus vendu à l’étranger.</p> <h2>Clin d’œil sur l’histoire et la fabrication de l’Armagnac.</h2> <p>En France, la vente de l’eau-de-vie a déjà commencé au 15 e siècle. Mais la mise au point de l’alambic armagnaçais au début de 1800 a permit une production en grande quantité de ce type d’eau-de-vie ainsi qu’une amélioration de la qualité du produit. C’est d’ailleurs la période faste pour ce breuvage car en ces temps-là, le Gers était le premier département viticole du pays. Dans le procédé de fabrication, l’Armagnac était déjà alors vieilli dans des fûts de chêne pendant un an. Cette boisson provient en fait de la distillation de vins blancs secs issus d’une dizaine de cépages dont les plus connus sont la folle blanche, le colombard et le Baco. Concernant son élaboration, les raisins mûrs, sains seront pressés sans sucrage ni ajout de souffre. Le vin à faible teneur en alcool sera ensuite distillé dans un alambic en hiver jusqu’à la fin du mois de mars. L’élevage de l’eau-de-vie résultant qui titre de 50 à 70% s’effectue dans un premier temps dans des fûts de chênes neufs. Puis, pour parfaire leur maturation, elle passera en second fût de remplissage. Le produit fini de 40 % d’alcool sera ensuite placé dans des jarres au sein d’un chai avant son embouteillage.</p> <h2>Comment déguster cette boisson ?</h2> <p><span>L’eau-de-vie qui vieillit lentement au fil des ans se déguste frais avec un verre tulipe ou un verre ballon pour ne pas laisser dégager ses arômes riches. Faites-le tourner lentement avant de l’humer doucement en approchant le nez du verre. Après cette étape, prenez une petite mise en bouche de l’<strong>armagnac </strong>avant de faire une deuxième dégustation. Celle-ci permettra de savourer la quintessence de l’alcool équilibré et moelleux à l’arrière-goût persistant.</span></p>
  • Autres
  • BABV
    <p>Pourquoi le succès de <strong>BABV</strong> et que désigne cette appellation ? Ce nom se réfère aux boissons aromatisées à base de vins qu’on retrouve dans les rayons de supermarchés. BrizardWine and Spirits, Castel figurent parmi les leaders incontestés dans la fabrication de cette boisson.</p> <h2>Un breuvage qui commence à faire des émules dans l’univers de la mixologie : les BABV.</h2> <p>Ce type de boisson qui n’existait pas encore il y a une décennie fait actuellement un tabac dans certains pays. Elle est élaborée à partir du vin rouge, de limonade ou d’arômes de cola, de sangria, d’eau et du sucre. Chez Fruits and wine, on retrouve une version plus légère avec des parfums de pamplemousse, d’ abricot et de pommes. Ce qui donne une saveur allégée en sucre à sa gamme de produits. Ce fabricant français a d’ailleurs l’idée géniale d’ajouter le slogan « le meilleur de fruits » dans l’étiquette de son produit. Une technique marketing qui a fait son effet car sa marque affiche une baisse de production moins élevée que celle de ses concurrents sur le marché. A noter que le BABV devrait contenir au moins 50 % du vin rouge et un volume d’alcool titrant entre 7 et 47 %. On le verse dans un verre rempli de glaçons garni d’une rondelle de citron. Il peut se servir en dégustation apéritive, en cocktail ou en digestif.</p> <h2>Une boisson qui n’interpelle encore que les avant-gardistes et les consommateurs initiés Français.</h2> <p>Si au Canada, ou en Andalousie, les variations de ce breuvage sont populaires, en France, la consommation est encore réservée aux connaisseurs. La raison en est peut-être une question de culture. Ce qui n’empêche pas la production de cette nouvelle catégorie d’afficher un taux de croissance de 67 % entre 2013 à 2014. Ainsi, dans le classement de parts de marché en volume de <strong>BABV</strong> pour cette année 2018, on retrouve Fruits and Wine qui accapare 30,1%, suivi par MDD qui s’arroge 29,6 %. Quant à marque VeRy de Castel, elle obtient 21,1 %. Bref, ce segment de marché a connu des années très fastes au début mais un ralentissement sensible de vente au fil des ans.</p> <p> </p> <p>Seo title : le BABV : une nouveauté à accueillir et à découvrir</p> <p>Meta description : Depuis une dizaine d’années, la consommation de BABV appât les consommateurs. Découvrez la fabrication de ce type de boisson, la bonne façon de la déguster ainsi que le classement de grands producteurs.</p> <p><span> </span></p>
  • Bitter
    <p>Ce terme anglais qui est apparu au 19 e siècle se réfère aux bières « pale ale ». Ce type de boisson alcoolisée se démarque par son<span>  </span>faible pourcentage d’alcool et son brassage fait avec une grande variété d’ingrédients. Cette catégorie « <strong>bitter </strong>» inclue également les bières très houblonnées.</p> <h2>Clin d’œil sur la fabrication de bitter.</h2> <p>Ce type de bière peu effervescent, peu coûteux et facile à boire passe par une fermentation  basse ou haute. Cette étape s’articule autour de l’ensemencement du moût avec une certaine quantité de levure. En tant qu’agent de saccharification, la levure a pour rôle de transformer le sucre présent dans les alcools en gaz carbonique. La fermentation haute dure 3 à 5 jours et s’effectue dans une température de 15 à 20 °C environ. L’alcool obtenu via cette méthode présente un taux alcoométrique plus élevé et se conserve plus longtemps que celui à fermentation basse. Après cette étape, le fabricant de la bière met le fût en  perce , en tire une pinte pour diminuer la pression du gaz à l’intérieur. Le produit entrera ensuite dans une période de maturation pendant quelques jours. A noter que le bitter titre de 3.5 à 7 degrés environ. Comme son nom l’indique, il est de goût assez amer avec une palette de couleurs variant de blond clair au rouge cuivre. La bière obtenue sera alors servie d’une façon traditionnelle dans un pub, au tonneau avec une pompe. Le produit de ce type commercialisé et embouteillé est surtout la « special ». A noter que les versions britanniques de cette boisson utilisent davantage des houblons rendant la bière amère. Les produits nord-américains quant à eux, privilégient le recours aux houblons aromatiques.</p> <h2>Comment consommer ce breuvage ?</h2> <p>Cette boisson qui peut avoir des arômes variés allant de notes fruités, de caramel, de noisettes, aux arômes fleuris de houblon se boit facilement. Il ne se déguste pas qu’il soit ordinary <strong>bitter</strong>, special ou premium, ou extra special. La pinte est le verre idéal pour boire cette bière à faible teneur en alcool.</p> <p> </p>
  • Bourbon
    <p>Contrairement à ce que l’on pourrait supposer, ce whisky est élaboré dans l’Etat américain de Kentucky mais pas en Héxagone. La boisson spiritueuse est un hommage au roi Louis XVI, roi de la maison de <strong>Bourbon</strong>. A l’époque, lors d’un conflit politique qui opposa les Anglais aux colons américains, le roi Français se rangeait alors du côté des Américains.</p> <h2><span> </span>Clin d’œil sur l’histoire et la fabrication du bourbon.</h2> <p>La légende attribue l’origine de cette appellation au comté de Bourbon en Amérique où se fait la production de cette boisson. La fabrication de ce breuvage se fait à partir de plus de 51 % de maïs. La distillerie peut aussi ajouter du seigle et d’orge maltée, pour en faire un moût. La distillation se fait sur un flux continu à moins de 80 % de volume d’alcool. Dans cette opération, seul le cœur de la distillation est utilisé. Le whisky est ensuite vieilli en fût de chêne neuf bousiné. Pour perfectionner le goût tout en ajustant la teneur en alcool du produit fini, le brasseur peut ajouter de l’eau naturelle calcaire filtrée de Kentucky. Cette opération permet aussi d’ajuster le volume d’alcool entre 40 à 50 % lors de la mise en bouteille. La phase de maturation varie de 4 à 17 ans selon la dénomination de la boisson spiritueuse. A noter que pour la variété nommée straight, l’ajout de colorant est à proscrire dans le processus de fabrication.</p> <h2>Comment déguster cette boisson spiritueuse ?</h2> <p>Ce breuvage est caractérisé par la richesse de ses arômes et ses saveurs. Ceux-ci diffèrent selon les assemblages dans sa composition, la durée de la maturation et la présence ou non d’un adjuvant. L’équilibre entre les différents composants est aussi un fait déterminant dans le caractère de cet alcool. Mais en général, le <strong>bourbon </strong>se reconnaît par ses notes fruitées provenant des phases de fermentation et de distillation des grains utilisés. Ce breuvage se sirote comme un whisky sans ajouter du glaçon. Versez une petite quantité dans un verre et appréciez les arômes qu’il contient avant de le déguster.</p>
  • Brandy
    <p>Ce terme désigne les boissons spiritueuses distillées à partir des jus de fruits, notamment le vin mais aussi les poires, les cerises etc. L’appellation <strong>brandy</strong> est donc assez vague car on retrouve une gamme importante d’eaux-vie produite avec ces fruits dans tous les coins du monde.</p> <h2>Un peu de notions sur le brandy .</h2> <p>Cette appellation vient du mot néerlandais (brandewijn qui signifie vin brûlé. Sa découverte accidentelle date du 12e siècle lorsque des marchands ont concentré le vin pour contourner le problème du transport de fût avec l’intention de rajouter de l’eau dans le liquide plus tard. Les négociants ont alors remarqué que le processus de fabrication a bonifié la saveur du vin. La méthode d’eau-de-vie distillée par la chaleur devient la base d’élaboration de plusieurs alcools dans cette catégorie. Parmi les types les plus connus, on peut citer Martell, Hennesey, Remy Martin et Courvoisier. Ces quatre marques se partagent 75 % du volume du marché. Le cognac, l’armagnac, le pisco pour ne citer qu’eux sont aussi des variétés populaires. Sachez également que l’appellation <strong>brandy</strong> n’est utilisée que pour le distillat obtenu par le jus de raisin. Si la boisson spiritueuse provient du jus fermenté de poire, de pêche ou de pomme, on ajoute le mot pear, peach ou apple avant le mot. Et s’il s’agit d’un produit made in France, le mot french est annoncé avant le mot. La période de vieillissement peut durer 6 à 24 mois voire plus selon la taille du tonneau en bois. La robe sombre provient de la maturation en barils. A noter également que la liqueur commercialisée peut avoir un volume d’alcool de 35 % à 80 %.</p> <h2>Comment déguster ce breuvage ?</h2> <p>Lors de l’achat, sachez qu’il existe plusieurs classements de brandy selon leur nombre d’années de vieillissement dans les barils du chêne : du very special âgé de 3 ans jusqu’aux hors d’âge. Pour mieux déguster le ban apricot<span>  </span>ou l’Asbach uralt vendus sur notre site, il faut prendre un ballon à <strong>brandy</strong> puis le servir immédiatement. Portez le verre à votre nez pour sentir les arômes avant d’humer et de boire une petite gorgée. Il est conseillé de boire en petites quantités pour mieux apprécier sa finale en longueur et sa rondeur en bouche.</p>
  • Cachaca
    <p>Le Brésil est connu pour son attaquant Neymar mais aussi pour sa boisson, la <strong>cachaca</strong>. Pourtant, les touristes qui visitent ce pays méconnaissent ce breuvage qu’ils confondent souvent au rhum alors qu’il s’agit de deux produits très différents. Apprenez comment on fabrique cette boisson et comment la déguster.</p> <h2>Un peu sur la fabrication du cachaca.</h2> <p>Cette boisson qui fait la fierté du Brésil et élaborée uniquement sur le territoire est fabriqué à partir de jus de cannes à sucres frais. Son origine remonte au 16<sup>e</sup> siècle dans le temps où les esclaves buvaient un jus pressé qu’ils faisaient bouillir mais sans le fermenter. Actuellement, cet alcool rustique présente plus de 4000 variétés, haut et bas de gamme mélangés, fabriquées par les grandes entreprises du pays et les petites exploitations locales. La distillation du <strong>cachaca</strong> se fait à 40 degrés. Après cette opération, elle connaîtra un temps de maturation de quelques mois dans des foudres de bois avant la mise en bouteille. Concernant la commercialisation de ce produit, c’est uniquement vers 2012 que l’Amérique a reconnu l’existence de cette boisson et qu’elle est vendue sur son sol. En France, vous la trouverez dans les grandes distributions. Vous pouvez également acheter le yopica vieille, ou le yopica silver cristal dont nous commercialisons sur notre site.</p> <h2>La dégustation de ce breuvage.</h2> <p>En qualité de distillat fin, vous pouvez déguster cette boisson pure mais il est préférable de la boire glacée. Le produit artisanal qui a subi le processus de maturation en tonneaux de bois a un goût spécifique. Il ne brûle pas la gorge et ne donne pas un de ces maux de tête qui arrivent lors d’une mauvaise consommation d’alcool. Le <strong>cachaca</strong> peut donc se boire d’un seul coup. Mais rien ne vous empêche également d’ajouter quelques glaçons dans le verre. Par ailleurs, ce breuvage versatile s’accommode bien aussi dans la préparation d’un cocktail fin : le fameux caipirihna. Pour ce, prenez 5 ou 6 cl de cette boisson, 1 citron débité en quartiers et deux cuillères à thé de sucre. Ecrasez le citron et ajoutez le sucre puis les 5cl avant de le servir avec des glaçons jusqu’en haut du <span> </span>verre. Prenez une paille pour le siroter.</p>
  • Calvados
    <p>La fabrication de cette boisson normande a vu le jour dans le château du Breuil au 17è siècle. Depuis, sa production s’étend sur les communes limitrophes. Son appellation d’origine contrôlée (AOC) de <strong>Calvados</strong> ne lui est attribuée qu’au début des années 40.</p> <h2>Comment on obtient le calvados ?</h2> <p>Pour fabriquer cette eau-de-vie à la fois puissante et douce et d’une saveur persistante, il faut des pommes à cidre. Ces dernières peuvent être amères, acidulées ou sucrées. Le processus commence par la récolte des fruits à la main puis l’extraction du jus, lequel subira la fermentation dans un récipient de cidre sec.<span>  </span>Après cette opération, le liquide sera chauffé afin de séparer l’alcool et l’eau. Cette étape s’effectue dans un alambic à colonne ou alambic à repasse selon les procédés de la région fabricant de Calvados. Celui du Pays d’Auge provient d’une double distillation avec la deuxième technique. Ce qui permet d’obtenir une eau-de-vie incolore avec un taux d’alcool pur titrant jusqu’à 6 degrés. On laissera ensuite vieillir dans des foudres en chêne pendant 2 ans le liquide obtenu. Une fois bonifié, il se pare d’une belle couleur ambrée et peut avoir un taux d’alcool de plus de 40 degrés.</p> <h2>Bien connaître ce breuvage.</h2> <p>D’abord, vous pouvez lire les informations sur l’âge et la provenance de la boisson sur l’étiquette de la bouteille. Le spiritueux ayant subi une seule distillation possède une spécification « millésime » à côté d’une année.<span>  </span>Ceux ayant vieilli moins de deux ans sont décernés la mention « trois pommes », « trois étoiles » ou » Fine ». Tandis qu’une inscription « assemblage » signifie un mélange de plusieurs eaux-de-vie où <span> </span>l’âge inscrit est celle de la boisson la moins âgée. On appelle<span>  </span>ainsi « vieux » ou « réserve », celle ayant vieilli durant 3 ans, et « Extra » ou « Napoléon », celle qui a passé au moins 6 ans en fûts de chêne. Concernant la dégustation de <strong>Calvados</strong>, elle peut se servir en cocktail, en apéritif au milieu d’un repas. Mais elle peut aussi accompagner un café ou un dessert en qualité de digestif.</p> <p></p>
  • Cognac
    <p>Issue d'un vignoble de qualité ,  transportés par bateaux vers les pays d'Europe du Nord , les vins de Poitou , La Rochelle et d'Angoumoins font , dès le XIIIe siècle , le bonheur des Anglais , des Hollandais et des Scandinaves . A partir du XVIIe siècle , ils sont transformés en eau-de-vie , qui sera bonifiée en fûts de chêne pour devenir<strong> Cognac</strong>. Ainsi débute l'aventure d'une ville qui va devenir la capitale d'un commerce de renommée mondiale. </p> <h2><strong>L'histoire d'un produit légendaire </strong></h2> <p>Le vignoble de Poitou produit des vins qui , transportés par navires Hollandais veanant chercher le sel de la côte , sont appréciés dans les pays bordés par la Mer du Nord. Dès le Moyen âge apparaîtra dans la région , grâce au fleuve Charente , une mentalité propice aux échanges commerciaux. Au XVIe siècle , la conaissance de l'art de la dsitillation par les Hollandais les incitent à distiller le vins chez eux , pour mieux les conserver. Le résultat est un succès. Ils le nomment " Brandwijn " ( vin brûlé ) qui donnera le nom " Brandy " en anglais , eau-de-vie de vin ( ils boivent ce breuvage allongé d'eau ) . Au début du XVIIe sicle apparaît , dans la région , la double distillation qui va permettre au produit de voyager sous forme d'eau-de-vie inaltérable , bien plus concentrée que le vin . La signature d'un traité de commerce entre la France et l'Angleterre le 23 Janvier 1860, sous l'impulsion de Nappoléon III , permet au Cognac de connaître une ascension fulgurante, qui atteint son apogée en 1879. Vers 1875 apparaît en Charente le phylloxéra ( insecte qui attaque les racines de la vigne ). Il détruit la plus grande partie du vignoble. De nombreuses années d'efforts et de patience sont nécessaire pour remettre à flot l'économie de la région. Au XXe siècle, la reconstruction et la mise en place de la législation ont lieu. Celà commence par , la délimitation de la zone géographique de prodution , le 1er Mai 1909. Dès 1936 , le Cognac est reconnu comme AOC ( Appellation d'Origine Contrôlée), puis en 1938 , les appéllations régionales ( les crus ) sont également délimitées. Historiquement produit d'exportation , le Cognac est encore expédié vers les pays étrangers pour plus de 90%. Produit de luxe par excellence, le Cognac est expédié ves près de 160 pays. De l'Extrême-Orient a contient américain en passant par l'Europe , il est synonyme d'une eau-de-vie de très grande qualité , symbol de la France et de son " Art de Vivre ".</p> <h3><strong>Le Cognac... l'essentiel </strong></h3> <p>Le Cognac est un produit d'Appellation d'Origine Contrôlée , ( AOC). Il est produit dans une région délimitée , issu de cépage blanc , distillé et vieilli en fût de chêne. Il est élaboré dans une région délimitée depuis 1909 divisée en 6 crus: Grande Champagne , Petite Champagne ( provenant des sols argilo-calcaire , appellations qui représentent des eaux-de-vie fines au boucquet à dominante florale) , Borderie( la plus petite des 6 crus , eaux-de-vie rondes au boucquet caractérisé par le parfum de violette ) , Fins bois , Bon bois ( fins bois , plus grand cru , sols argilo-calcaires , rouge et très caillouteux mais également argileux ; bon bois , sols sableux, ces crus produisent des eaux-de-vie rondes , souples et dont le boucquet évoque le raisin pressé ) , Bois ordinaire ou à terroire ( environ 2% de la production de Cognac , sol à dominante sableux , se situe sur le long des Océans ou sur les îles de Ré et d'Oléron , des eaux-de-vie qui vieillissent vite et on un goût de terroir caractérisé).</p> <p>Le Coganc est issu de cépages blancs à titre principal l'Ugni Blanc qui produiront un vin acide et peu alcoolisé , propice à l'obtention d'une eau-de-vie de qualité. On par de vin de chaudière. Le vignoble de la Région délimité au Cognac, tous crus confondus comptent environ 5 000 exploitations qui produisent du vin blanc des Charente destinés au Cognac. Il est planté majoritairement de l'Ugni Blanc ( marginalement de Folle Blanche et de Colombard ) . Ce cépage à maturité  tardive donne un vin présentant deux éléments essetiels : un taux d'acidité important , et , en général , un faible teneur alcoolique. Depuis la crise du phylloxéra de la fin du XIXe siècle , tous les cépages utilisés sont greffés sur differents porte-greffes choisis en fonction des types de sols.</p> <p>Quand le fermentation alcoolique est terminée , le vin blanc doit être distillé pour en faire de l'eau-de-vie. Depuis la naissance du Cognac , les procédés de distillation n'ont pas changé. L'alambic Charentais dit " à repasse " qu'on utilsait alors est resté le même. La distillation du Coganc s'effectue en deux temps : </p> <p>- Premièrement , obtention du premier distillat appelé " brouilli " qui tire environ 28 à 32 % du volume </p> <p>- Dans un second temps , le brouilli est mis en chaudière pour une deuxième distillation que l'on appelle " la bonne chauffe " </p> <p> Le Cognac s'obtient par la distillation des vins blancs récoltés dans la zone d 'Appellation d'Origine, ces vins présentent un taux d'acidité élevé et son plus alcoolisés . La distillation s'effectue en deux "chauffes " , au moyen d'un lambic , dit " Charentais" , composé d'une chaudière de forme caractéristique, chauffée à feu nu et surmontée d'un chapiteau en forme de tête de maure , d'olive ou d'oignon, prolongé par col de cygne se tranformant en serpentin et traversant un bassin réfrigérant appelé " pipe ". La date limite de distillation des vins blancs destinés à la prduction du Cognac est le 31 Mars suivant la récolte. </p> <p>L'eau-de-vie obtenue doit séjourner plusieurs années en fût de chêne pour acquérir sa couleur etr ses arômes. Le Cognac est un produit vivant . Pendant son long séjour dans les fûts de chêne , à l'abri des chais , il va s'approprier tout naturellement , grâce à un contacte permanent avec l'air ambiant , ce que le bois doit lui donner pour façconner sa couleur et son boucquet définitif. Le lond travail de maturation de Cognac , qui dure parfois des décennies , s 'effectue grâce à la porosité du bois qui permet un contacte indirect entre l'eau-de-vie et l'air ambiant . Les substances extraites du bois de chêne par le Cognac modifie l'aspect de celui-ci en lui donnant un couleur qui va du jaune d'or au brun ardent. Ce transfert des caractéristiques natuelles du chêne développe le boucquet du Cognac. </p> <p></p> <p> </p>
  • Crème
    <p>Liqueur ou crème ? voici une question que l'on se pose souvent au moment de servir l'apéritif !</p> <p></p> <h2><strong>Connaître la différence entre liqueur et crème</strong>  </h2> <p><strong>C'est quoi une liqueur ? c'est quoi une crème ? </strong></p> <p>Celà semble évident , pourtant de nombreuses personnes ne connaissent pas la différence entre une <strong>liqueur</strong> et une<strong> crème</strong>. Levons le voile immédiatement :<em> une crème de frui</em>t , c 'est <em>une liqueur</em> ! TADAM . Et vous voilà complétement perdu n'est-ce pas ? </p> <p><em>Une liqueur</em> , c'est un alcool ( neutre au départ ) sucré et arômatisé .<em> La crème de fruit</em> fait partie de la grande famille des <em>liqueurs</em>. C'est un dérivé , une sous catégorie de ce type d'alcool. La principale différence entre la liqueur et une crème est la teneur en sucre contenu dans le produit.<em> Une liqueur</em> a une teneur en sucre minimale de 100 grammes par litre et un taux d'alcool compris entre 15 et 55°. <em>Les liqueurs</em> qui ont plus de 250 grammes de sucre par litre sont appelées "<strong> crèmes</strong> ". La réglementation ne spécifie pas le taux d'alcool <em>des crèmes</em> mais par principe les fabricants liquoristes les font plus légères que les liqueurs. Donc <em>crème</em> = plus de sucre et moins d'alcoo que les liqueurs. </p> <h3><strong>Cependant , toutes les liqueurs n'ont pas leur équivalent en crème , et inversement !</strong></h3> <p>Par exemple , <em>la crème de cassis</em> est rarement fabriquée en liqueur car victime de son succès et de son hsitoire , elle a même une réglementation spécifique. Elle doit avoir une teneur en sucre de 400 g/l soit beaucoup plus que <em>les crèmes classiques</em>. <em>Les liqueurs de plantes</em> telles que <em>la liqueur jaune</em>, <em>liqueur de Coiron</em> ou encore <em>la liqueur poire Williamsn</em>'ont également pas d'équivalent en crème. <em>Les crèmes de fruit</em> sont beaucoup utilisées pour les apéritifs. Plus légères que<em> les liqueurs</em> , elles s'associent parfaitement avec du vin blanc ou du vin rouge pour apporter une note fruitée et sucré.Elles constituent également une base raffinée pour vos idées de desserts : crêpe , nappage , salade de fruit .. </p> <h3><strong>Regency , crème des crèmes d'alcool !</strong></h3> <p>En partenariat avec<em> Ginko</em> , l'Irlandais<em> Merry's</em> a mis au point 4 nouvelles <em>crèmes d'alcoo</em>l qui complètent la collection Regency lancée en France en 1999. Voici l'exotique <em>crème de coco</em> ; la rafraîchissante <em>crème</em> <em>de</em> <em>menthe</em>   ; l'Italienne <em>crème de cappuccino</em> et la savoureuse et douce <em>crème de chocolat blanc</em> .Titrant à 17° , ces produits haut de gamme s'adressent à une cible plus particulièrement féminine ( 80% de la consommation ) et aux jeunes adultes amateurs de saveurs plus douces que leurs aînés. Vous pouvez les déguster en apéritif , long-drink , cocktail , ou en dessert avec des galces et gâteaux .  </p> <h4><em><strong>* petit conseil gustatif </strong></em></h4> <p>Utiliser des crèmes ou des sirops plutôt que des liqueurs lors de la réalisation d'un dessert , car le sucre sur un dessert c'est quand même ce qu'il y a de mieux ! De plus la liqueur aura une teneur en alcool plus forte donc moins agrèable en bouche pour un dessert , sauf s'il s'agit d'un dessert flambé. Dans ce cas préférer une liqueur ( ex : banane flambée à la liqueur de caramel salé ..)</p> <p></p>
  • Eau de vie
    <p>La vodka, le whisky, le rhum, le gin, l’<strong>eau de vie</strong> de pomme ou de mirabelle sont les plus consommés parmi ce type de breuvage. L’appellation désigne de nombreuses boissons alcoolisées. La découverte de ces spiritueux provenant de la macération de fruits, grains, plantes ou vin date déjà dès le 14 è siècle.</p> <h2>Comment se fait l’élaboration de l’eau de vie ?</h2> <p>La fabrication de cet alcool<span>  </span>nécessite des fruits de qualité irréprochable provenant de vergers (framboise, prune, cerise, poire williams etc.) On utilise également de baies de genévrier, de l’anis, et des céréales (malt d’orge…) dans certains processus de fabrication. Pour produire l’<strong>eau de vie</strong>, le fabricant peut macérer ou distiller les fruits. Pour les fruits comme les baies sauvages et les framboises à taux de sucre peu élevé, il choisit en général la macération dans de l’alcool surfin. Tandis que la technique de distillation convient aux prunes, aux bananes etc. Les fruits sucrés mis en fût subissent la fermentation et se transforment en alcool au bout de 6 semaines. Le liquide obtenu sera ensuite distillé au bain-marie dans un alambic en cuivre en 2 étapes de chauffes. Après la distillation, le breuvage frais et limpide titrant à 37,5 degrés minimum sera introduit dans des bonbonnes de verre ou de cuves. Il sera conservé à l’abri de lumière afin d’assurer un parfait état de concentration de ses arômes. La couleur de sa robe pourrait alors changer de jaune paille en marron ou ambrée en fonction de son vieillissement.</p> <h2>Les possibilités de dégustation de cette boisson.</h2> <p>Ce type de breuvage se prête à plusieurs dégustations. Il est possible de le consommer après le repas, en cocktail avec des glaçons ou de jus de fruits. Plusieurs restaurateurs les utilisent également dans leur préparation en gastronomie, en confiserie, en chocolaterie ou en pâtisserie. Comme le vin, on se sert de ses trois sens : l’œil, le nez et la bouche pour apprécier <strong>l’eau de vie</strong>. Au nez, il est conseillé d’humer longuement sans tourner le verre pour sentir les multiples saveurs de parfums qui s’en dégagent. Par contre, il est déconseillé de la garder longtemps en bouche afin de bien goûter son moelleux et son acidité tout en évitant le risque de brûler le gosier.</p>
  • Genievre
    <p>On attribue la paternité de l’invention de cette boisson à un médecin néerlandais du nom de Franciscus de le Boë. Dans la moitié du 17<sup>e</sup> siècle, cet homme a effectué la distillation de l’alcool avec les baies violettes du genévrier pour en faire un remède qu’il a appelé <strong>Genievre</strong>.</p> <h2>Histoire et fabrication du genievre.</h2> <p>La première distillerie du monde appelée Bols qui se trouve aux Pays-Bas, est le premier fabricant qui a mis en vente cette eau-de-vie il y a plus de 3 siècles. En France, le droit de distillation n’est accordé à ceux qui le souhaitent avoir qu’après la Révolution française. L’exploitation a commencé alors dans la région de Flandre et dans le nord de la France pour atteindre son âge d’or dans la moitié du 20è siècle. Cette boisson était alors l’eau-de-vie prisée des ouvriers et des travailleurs qui ont de condition difficile. On l’accusait de cause de mortalité dû aux abus de consommation dans certaines régions du nord. Ce n’est que vers le milieu du 20è siècle que son image est redorée et qu’elle fait partie de la sélection des restaurateurs. Concernant la fabrication du genièvre, il est élaboré à partir d’un choix de matières premières comme le seigle, le blé, l’avoine, le maïs, l’orge maltée, le sarrasin etc. Le processus commence par le mélange de farine d’orge malté, de blé et d’avoine. Cette farine est ensuite portée à ébullition après le brassage avec l’eau chaude. Au bout de 4 heures, on obtient un moût sucré prêt à être fermenté. Le vin doux subira ensuite l’étape de la fermentation d’une durée de 3 à 6 jours environ qui le transformera en moût alcoolisé. Les deux passages à la distillation dans les alambics en cuivre permettent d’obtenir un alcool titrant de 35 à 50 degrés. C’est au troisième passage qu’on ajoute les baies violettes. L’eau-de-vie sera ensuite élevée, vieillie et murie dans des fûts en chêne.</p> <h2>Comment déguster ce breuvage ?</h2> <p><span>Généralement, on sert en apéritif ou en cocktail la variété de <strong>genievre</strong> « Friesengest original» vendu sur notre site. Mais beaucoup de gens aiment aussi le boire en dégustation et quelquefois avec un café bien chaud. A noter qu’il est également utilisé dans les spécialités culinaires comme les sauces, les viandes, les gaufres…</span></p>
  • Gin
    <p>Si les whiskys et les vodkas ont toujours occupé le haut du podium en matière de consommation, les choses ont changé depuis ces 3 dernières décennies. En effet, le <strong>gin </strong> se voit attribuer l‘image de boisson chic et il est devenu le spiritueux de la période estivale par excellence.</p> <h2>Coup d’œil sur l’histoire et la fabrication du gin.</h2> <p>Ce breuvage est utilisé pour fabriquer le fameux Dry Martini dans son âge faste au milieu des années 50. Puis, les consommateurs l’ont oublié au profit de vodka qui est apparu à cette époque. Les années 70 n’ont pas fait mieux pour le sort du malheureux produit. Mais l’apparition de la marque Bombay Sapphire lui a fait récupérer son titre de noblesse, dans les années 80. On a vu alors de nombreuses recettes de gin provenant de nombreux distillateurs. Le genièvre est d’ailleurs un cousin proche de cette boisson. Pour en revenir à l’élaboration de ce breuvage, il se fait à partir des composants comme l’alcool de grain, les baies du genévrier, les épices etc. Chaque fabricant a son propre dosage des aromates. Les graines utilisées pour obtenir le moût sont le maïs, l’orge et les céréales. Comme la fabrication de la majorité des boissons alcoolisées, le moût passera par la distillation au sein d’un alambic chauffé à la vapeur. Pour aromatiser l’alcool, le distillateur peut recourir à la technique d’infusion ou à la méthode de macération. Après la distillation, l’alcool sera mis au repos pendant quelques heures en cuve. Le temps nécessaire pour que son degré d’alcool affiche la norme voulue. Puis, le produit obtenu passera à travers la filtration à froid avec l’usage d’un filtre de cellulose avant le séjour en chêne et l’embouteillage.</p> <h2>Quels sont les dérivés de cette boisson et quand la déguster ?</h2> <p>Canopée, piger Henricus, ungava, Madison Park, voilà autant des exemples des dérivés répertoriés de ce produit. A titre d’info, la canopée est élaborée entre autres à partir des arbres de forêts comme le thuya, le bois d’érable. Tandis que le panais est à l’honneur dans la fabrication du piger. Notons enfin que le <strong>gin</strong> promet une utilisation passe-partout, en cocktail, en repas, en été etc.</p>
  • Grappa
    <p>L’appellation <strong>grappa</strong> est apparue à la fin du 19 e siècle. Le nom vient du mot rapa et grapa qui désignent tous les deux le marc du raisin. La Vénétie, le Frioul, la Lombardie, le Piémont sont les régions les plus réputés dans la production de cette eau-de-vie.</p> <h2><span> </span>Clin d’œil sur l’histoire de grappa.</h2> <p>L’histoire remonte au 18 e siècle où une industrie italienne de fabrication de vins appelée Bassano del Grapa a mis au point un produit dérivé du raisin. La boisson chauffante élaborée à base de restes de raisins pressés était considéré comme le brandy des gens de condition modeste. Dans les années 70, la distillerie italienne Nonino a produit une recette inédite de grappa fabriquée avec les restes d’un cépage. Malgré la publicité musclée, le produit n’a pas conquis les consommateurs. Ce qui est loin de décourager la propriétaire de la distillerie. Elle poursuit ses efforts et a pu obtenir l’autorisation du gouvernement pour fabriquer une nouvelle catégorie de cette boisson, à base de fruits entiers cette fois. Depuis 1984, l’industrie a refait le packaging et la présentation de ses bouteilles. Les efforts marketing ont abouti. Le breuvage s’est fait connaître au-delà des frontières. Actuellement, on en trouve des modèles de cette eau-de-vie embouteillés dans des beaux flacons, et proposés à un tarif accessible aux plus fortunés.</p> <h2>Que peut-on dire sur la fabrication et la dégustation de cette boisson ?</h2> <p>Ce produit spiritueux provient de la distillation des marcs de raisins. Le procédé est complexe. Les résidus du pressurage seront distillés et chauffés au bain-marie ou à la vapeur. Certains éléments comme la tête et la queue sont écartés. Dans le but d’obtenir une plus grande concentration d’alcool et une finesse d’arômes, le distillateur ne favorise que le cœur. Puis il élèvera la <strong>grappa</strong> dans des fûts en chêne. Concernant la dégustation, ce spiritueux titrant à 45 degrés d’alcool s’apprécie avec une coupe en cristal en forme de tulipe. En Italie, la boisson à la robe blanche ou ambrée est aussi utilisée dans la préparation culinaire comme farce de petits fours, ou dans la cuisson de poisson grillé. Mais elle est aussi consommée en qualité de digestif, ou dans certains cocktails.</p>
  • Hydromel
    <p>La consommation de l’<strong>hydromel</strong><span>  </span>remonte dans la nuit des temps selon les sources fiables. Sa découverte est estimée au 7<sup>e</sup> siècle avant JC dans l’Empire du milieu. Les Grecs, les Gaulois et les religieux du Moyen Âge étaient des grands consommateurs de cette boisson fermentée à base de miel, de l’eau et de vinaigre.</p> <h2>Clin d’œil sur la fabrication de l’hydromel.</h2> <p>On retrouve une gamme de variantes d’élaboration de ce breuvage historique. Les matières premières utilisées dans cette boisson sont notamment le miel, et l’eau et éventuellement de levure exogène et de sels. Mais selon l’imagination du brasseur, l’eau peut être remplacée par le jus de raisins, de pomme, de cidre etc. Il peut aussi ajouter des agrumes ou des épices et laisser de côté la peau, les pépins ou le noyau des fruits en fonction du résultat final souhaité. En effet, l’hydromel se décline en produit sec, demi-sec et moelleux. Le premier contient peu de sucre non fermenté et laisse une fin sèche en bouche. Le style demi-sec, quant à lui propose une douceur modérée tandis que le moelleux est paré des arômes intenses. Le miel de tournesol, de l’acacia ainsi que l’eau de source sont les plus plébiscités dans la fabrication. La préparation commence par l’insémination du moût avec le pied de cuve. La fermentation arrive à terme lorsque les levures s’accumulent vers le fond. Le moût trouble devient plus limpide lorsqu’on le sépare des lies au fond du récipient. L’ajout du floculant permet d’épurer le liquide. Il reste la mise en bouteille et le vieillissement dans un fût de chêne de 6 ans pour les produits à la robe colorée et au goût prononcé.</p> <h2>Comment déguster cette boisson traditionnelle ?</h2> <p>Ce breuvage peut être servi en tant qu’apéritif doux accompagné d’une rondelle de citron. Il est également utilisé dans la recette d’une marinade à verser sur la viande blanche par exemple. A noter enfin que le taux d’alcool de l’<strong>hydromel</strong> s’échelonne entre 10 à 16 degrés et qu’il se bonifie avec l’âge.</p>
  • Liqueur
    <p>Des recettes de ce breuvage ont déjà été trouvées chez les moines du 14è siècle. Ces derniers ont obtenu de <strong>liqueur </strong> à base d’infusion dans l’alcool de plantes, ou de fruits ou de graines de leur plantation. Dès le 16è siècle, la consommation de cette boisson s’est répandue en Europe.</p> <h2>Les secrets de la fabrication de la liqueur.</h2> <p>L’élaboration de cette boisson alcoolisée se fait à partir d’alcool neutre, de fruits, de fleurs, de plantes ou encore de vodka. On retrouve de nombreuses variantes de ce breuvage et une possibilité infinie de techniques de fabrication. Mais la plupart des produits obtenus possèdent généralement un taux de sucre élevé dépassant 100 gr/l et titrant à 15 ° à 50°. Le procédé de fabrication commence par la sélection des fruits qui confèreront l’arôme à la liqueur. Pour ce, le brasseur a deux ingrédients au choix : ceux qui conviennent à la macération à l’alcool et ceux plus appropriés à l’infusion. L’étape de la macération des fruits s’articule autour de l’extraction des arômes des fruits grâce à l’ajout de l’alcool dans la cuve. Cette opération peut durer plusieurs mois. Le jus obtenu servira à la fabrication finale de la boisson tandis que le marc restant au fond de la cuve subira le pressurage et le mélange à l’infusion. Les boissons alcoolisées à base de plantes quant à eux passent par l’étape de la macération en fût, et séparément. Et pour ceux fabriqués à base de graines, le liquoriste utilise aussi les techniques de brassage, de filtrage et aussi de macération. Le respect du dosage est un critère important dans l’élaboration de ce breuvage.</p> <h2>Quelles sont les variantes de ce breuvage et comment la déguster ?</h2> <p>Ce produit spiritueux est pour tous les goûts. On retrouve des variantes tels que la <strong>liqueur </strong> de cacao, de verveine, de menthe, de cassis, de rose, de cannelle, d’amande, de fleurs de gentiane etc. Pour la petite histoire, Louis XIV buvait ce type de boisson à base de jasmin, de girofle, de fleur d’oranger… Enfin, cette eau-de-vie est un parfait digestif. Elle accompagne également les gâteaux secs ou se déguste en qualité d’apéritif.</p>
  • Marsala
    <p>Le début de fabrication de ce vin de liqueur connu sous l’ancien nom de « perpetum » a une origine lointaine dans l’Antiquité. Mais cette boisson <strong>Marsala</strong> portant le nom de la ville où elle est fabriquée n’est devenue célèbre qu’au 18<sup>e</sup> siècle, grâce à un marchand anglais appelé John Woodhouse. Retour sur l’histoire de ce vin et sa dégustation.</p> <h2>Présentation du vin Marsala.</h2> <p>L’histoire de la notoriété de ce vin remonte à 1773 lorsque le commerçant anglais est obligé d’accoster dans le port de Marsala. Ayant découvert les saveurs de ce breuvage qui lui rappelaient les produits liquoreux espagnols et portugais qu’il a l’habitude de déguster dans son pays, il a décidé d’importer ces produits en Angleterre en ajoutant un peu d’alcool pour la préservation des liqueurs. Le succès du marché est tel qu’il décida de s’implanter en Sicile à la fin du 18<sup>e</sup> e siècle afin de mieux surveiller la production et la commercialisation de ce type de boisson. Voilà la brève histoire de ce produit protégée par une dénomination d’origine contrôlée (DOC), un gage de sa qualité. Cette protection ne donne droit qu’aux vins supérieurs, embouteillés dans cette zone. Pour parler de l’élaboration de cette liqueur, le procédé commence par la récolte du raisin mûr. Les cépages blancs sont utilisés pour le vin ambré et les cépages rouges pour ceux ayant une robe rubis. Après les vendanges, les raisins seront exposés au soleil pendant 2 jours afin d’accroitre la concentration du sucre. La durée de l’affinage et la maturation en fût de chêne dépend de la caractéristique du vin (allant de 1 jusqu’à plus de 5 ans). Le produit commercialisé peut contenir 100 à 120 g/l de sucre et 18 % d’alcool.</p> <h2>Quelle est la meilleure façon de déguster cette variété de spiritueux ?</h2> <p>Cette boisson se prête à de nombreuses préparations de cocktails (avec le Tequila par exemple) mais elle accompagne parfaitement aussi les desserts ou les mets comme le fromage Roquefort, Reggiano etc. Le <strong>Marsala</strong> est également un excellent apéritif. Dans ce cas, sa température de service sera de 6°C mais s’il est en accompagnement de pâtisseries ou de gâteaux, privilégiez le service à 16°C.</p>
  • Mezcal
    <p>L’agave ne sert pas uniquement à la fabrication de corde. Le <strong>Mezcal </strong> et la tequila, deux boissons spiritueuses bien connus au Mexique proviennent aussi de la cuisson de ce cactus. Cette plante comestible originaire d’Amérique a la caractéristique de fleurir une fois avant de mourir.</p> <h2>Clin d’œil sur la fabrication du Mezcal.</h2> <p>Notons d’abord que 60 % de la production mexicaine de ce breuvage alcoolisé sont produits à Oaxaca. Le reste est réparti entre les autres Etats du Guerrero, San Louis Potosi etc. On utilise l’agave mûr de 6 à 12 ans dans l’élaboration de cette boisson. Le cœur appelé <span>la piña est l’élément à retirer dans cette plante. On le coupe en quartiers car il peut peser jusqu’à 70 kg, puis on les place au sein des fosses coniques creusées à même le sol. Ces fosses sont préalablement chauffés 24 h avant cette opération. L’ensemble est recouvert d’un amas des agaves broyés, des feuilles de palmes et de terre pour une cuisson à 50 degrés environ pendant 2 à 3 jours. Après cette étape de fermentation, on les laisse au repos à l’air libre pendant une semaine. Les cœurs ayant une couleur brune seront ensuite broyés avec un moulin à pierre. Le liquide sucré obtenu de la pulpe, du jus, des fibres et de l’ajout de l’eau sera macéré dans une grande cuve en bois. Cette seconde fermentation naturelle dure 1 à 4 semaines. Au bout de ce délai, le brasseur déverse le moût dans un alambic en cuivre ou en céramique. Le mezcal est ensuite transféré dans des fûts de chêne pour y vieillir pendant deux à douze mois au minimum. Par ailleurs, dans la fabrication industrielle, le brasseur peut ajouter de canne à sucre dans la composition et des colorants pour donner la couleur dorée. </span></p> <h2>Comment déguster cette boisson ?</h2> <p>On peut la boire pure en une gorgée à la façon mexicaine en se servant d’un citron en tranche saupoudré du sel. Mais la dégustation du <strong>mezcal </strong> qui titre environ 30° à 40 ° peut se faire aussi avec de la glace, en apéritif ou en dessert.</p>
  • Ouzo
    <p>La production de cette boisson nationale de la Grèce date depuis 1880. <strong>Ouzo</strong> 12 est le plus connu parmi les producteurs. Cette société appartenant aux frères Kalogyannis en Argyropolis à qui l’on doit d’ailleurs la découverte de l’élaboration de ce produit.</p> <h2>Clin d’œil sur la fabrication de l’ouzo.</h2> <p>Notons avant tout que cette boisson anisée 100 % grecque est protégée par l’UE comme produit exclusif à ce pays et qu’elle est protégée par une AOC depuis 2006. La Grèce étant connue depuis la nuit des temps pour ses vignes mais c’est vers le 18<sup>e</sup> siècle qu’elle commence à produire ce vin spiritueux. L’élaboration de ce breuvage a connu un essor au 19<sup>e</sup> siècle. Actuellement, on en recense environ 300 distilleries qui produisent 500 marques différentes. Le raisin, l’anis, l’alcool neutre ainsi que 14 variétés d’ingrédients lui confèrent son goût subtil et complexe qui en fait son originalité. Parmi la sélection de 14 épices et herbes utilisée dans sa fabrication, on retrouve entre autres la muscade, le fenouil, la cannelle, la coriandre, la réglisse, les clous de girofle. Le cycle de production commence par la macération de ces aromates dans des pots en cuivre. Débute ensuite l’opération de refroidissement du liquide résultant, avant l’étape de la dilution dans de l’eau et de l’alcool pur à 20 %. Cette première distillation aide à harmoniser les saveurs des arômes. L’ouzo est ensuite laissé au repos dans des cuves en inox pour une seconde distillation.</p> <h2>Comment consommer cette boisson ?</h2> <p>Ce breuvage qui reste limpide à l’état pur peut être consommé à table sans accompagnement. Il est aussi courant chez les Grecs de le servir dans un petit verre accompagné d’un verre d’eau. Ce qui permet d’obtenir un mélange tirant sur le blanc. D’autres préfèrent également siroter l’<strong>ouzo</strong> sur glace en apéritif avec ou sans l’ajout d’eau. Dans ce cas, il sera consommé avec de mezze (plats composés de diverses spécialités comme les gâteaux de sésame, les brochettes de viande etc. ) .Mais il peut également accompagner un plat principal comme les produits de mer (le calamar, crevettes à la sauce etc).</p>
  • Pisco
    <p>Cette boisson a fait l’objet d’un conflit entre Pérou et la Chili. En effet, chacun revendique avoir l’exclusivité de l’utilisation du terme « <strong>pisco</strong> ». Un débat difficile car leur procédés de fabrication de cette boisson diffèrent tout comme les saveurs et les arômes des deux produits. Quoiqu’il en soit, l’UE attribue à Pérou la reconnaissance AOC pour son breuvage.</p> <h2>Clin d’œil sur l’histoire et la fabrication de Pisco.</h2> <p>Les premiers plants de vignes ont été apportés en Pérou dans la moitié du 16<sup>e</sup> siècle. Les vignerons ont commencé à fabriquer d’eau-de-vie de raisin qu’ils ont exporté au premier port d’exportation à l’époque, Pisco. On pense d’ailleurs que l’appellation de la boisson vient de ce port. Ce breuvage est produit dans de nombreuses régions en Pérou (Iqa, Arequipa, Sama, Caplina etc). On retrouve 8 cépages dans sa fabrication à savoir La Italia, le Mollar, le Torontés pour ne citer qu’eux. Le procédé de production commence par les vendanges, puis la séparation des raisins et des grappes. Le môut sera ensuite pressé par machine et fermenté dans des alambics en cuivre. Puis, le distillateur extrait le cœur du moût et le met dans des cuves inoxydables où il y restera pendant une cinquantaine de jours environ. A l’issue de cette étape, la boisson titrant 38° à 48° sera prête pour la mise en bouteille.</p> <p>Pour ce qui en est de l’histoire chilienne de cette boisson favorite du capitaine Haddock dans les aventures du Tintin, la version chilienne est fabriquée à partir des variétés de muscat. Elle a reçu un AOC depuis 1931. Le processus de fabrication passe également par la vinification. Le vin du muscat sera macéré et fermenté avant d’être versé dans des alambics en cuivre puis distillé. Le produit incolore obtenu titrant à 60 degrés vieillira ensuite dans des fûts en chêne.</p> <h2>Comment déguster cette boisson ?</h2> <p>Pour déguster ce vin spiritueux du type pur, aromatique, moût vert ou acolado, il faut le tourner délicatement dans sa coupe. Au nez, le <strong>pisco </strong>dégage un parfum de raisin. Tandis qu’une courte gorgée à la bouche présente une explosion de saveurs en fin de bouche. Il peut servir en apéritif, en cocktails, en accompagnement de tartes à base de fruit de passion…</p>
  • Pommeau
    <p>Le <strong>pommeau</strong> est un apéritif typique de la Normandie qui a reçu son AOC en 1991. Pour avoir cette appellation, la production doit respecter certains critères comme la provenance de pommes, le pourcentage des variétés amères utilisées ainsi que la durée de maturation en fûts de chêne.</p> <h2>Clin d’œil sur l’histoire et la fabrication du pommeau de Normandie.</h2> <p>Dans leur tradition, les Normands ont déjà l’habitude de marier les jus de pommes avec l’eau-de-vie de Calvados. La pratique de cette opération est secrète et seuls les agriculteurs du nord de la France pouvaient boire ce type de boisson qui est à la base du pommeau. Des producteurs ont essayé de fabriquer ce breuvage dans les années 70, mais ils n’ont pas obtenu l’autorisation légale de vente. La reconnaissance n’est attribuée qu’en 1981 suivi de l’appellation d’origine contrôlée une décennie plus tard. Aujourd’hui on recense plus de 70 producteurs de cet alcool en France. Le cycle de fabrication commence par le ramassage de pommes amères douces pendant le mois d’octobre et novembre. Les variétés préconisées sont le fréquin rouge, le binet rouge etc. Cette récolte sera ensuite broyée puis le distillateur mélangera environ deux tiers de jus fermenté et un tiers de Calvados. Ce dernier doit avoir été conservé au moins 1 an et avoir un taux d’alcool d’au moins 65 %. Après cette opération, le liquide obtenu vieillira au moins 14 mois en tonneau de bois avant la mise en bouteille et la commercialisation. Le produit commercialisé servira alors en tant qu’un apéritif doux et équilibré qui titre à environ de 16° à 18°.</p> <h2>Comment déguster cette boisson ?</h2> <p>Ce produit limpide à la robe variant de l’acajou à au dorée se déguste à frais en apéritif ou en dessert. Il convient aussi à table et rehausse le goût de viandes, de foie gras, de poisson grillé etc. Au nez, le <strong>pommeau</strong> dégage une palette d’arômes délicieux de fruits secs, de cacao, du miel et du bois. La variation de couleur dépend de la durée de son vieillissement en fût de chêne. A la bouche, il révèle des saveurs de pomme, pruneau, et cerise.</p>
  • Porto
    <p>L’histoire de la fabrication de ce vin remonte au 18<sup>e</sup> siècle. Un marchand anglais ayant découvert que le vin portugais qu’il envoyait en Angleterre par voie maritime a un mauvais goût, décidait alors de déverser l’eau-de-vie pure dans le fût. Cela a donné naissance au <strong>porto </strong> sous sa forme actuelle<strong>.</strong></p> <h2>Retour sur l’histoire et la fabrication du porto.</h2> <p>Au 18<sup>e</sup> siècle, les Anglais étaient déjà des grands consommateurs du vin portugais. Mais l’embargo imposé par le ministre français, Colbert à l’Angleterre à l’époque a aussi pour effet d’amplifier la vente du <strong>porto</strong>. Parce qu’en cherchant un vin alternatif à leur produit français favori, les Anglais ont découvert ce « nouveau breuvage ». Une forte demande s’ensuit. Des Anglais ont décidé par la suite d’investir dans le créneau en devenant propriétaire de société fabricant cette boisson. Depuis, ce breuvage est essentiellement un produit d’exportation à l’exemple du Champagne français.</p> <p><span> </span>Le cycle de la production de cette boisson débute avec la vendange dans la Vallée de Douro, au Portugal. Les cépages utilisés sont des variétés comme le touriga francesca, le tinta barroca, le tinta roriz. Le raisin sera laissé à la fermentation dans des cuviers en granit. C’est pendant ce processus qu’on ajoute au moût sucré le brandy titrant à 70 degrés. Le timing de cette opération de mutage est important pour la qualité du produit final. Elle doit être au bon moment afin qu’on puisse obtenir un vin rond, riche et souple. Une fois muté, le vin passera dans les quintas pendant l’hiver avant d’être entreposé dans les chais en attendant leur mise en bouteilles et leur expédition.</p> <h2>Quelles sont les variétés de ce vin et comment le déguster ?</h2> <p>On retrouve plusieurs types de <strong>porto</strong> de toutes les saveurs. On peut citer entre autres la variété moelleuse baptisée « tawny », à la robe roussâtre. Celle-ci mûrit dans des fûts de chêne pendant quelques dizaines années. La Ruby assez agréable à boire de couleur rouge, quant à elle, ne murît que 2 ans en fût. Il y a également le produit vintage ou millésimé venant des meilleurs vignobles aux saveurs sublimes et complexes. Enfin, quelle que soit la variété, cette boisson portugaise se prête à toutes les envies. On peut le servir en dessert, en apéritif, à table, en soirée intime ou grand repas etc.</p>
  • Punch et cocktail
    <p>Les recettes de <strong>punch et cocktail</strong> foisonnent. La <span> </span>seule limite est son imagination. En plus, nul n’est besoin d’être chef cuisinier pour pouvoir concocter une délicieuse mixture de jus coupé avec de l’alcool ou non. Nous vous présentons ici quelques idées de boissons pour abreuver vos hôtes lors d’une fête.<span>  </span></p> <h3><strong>Clin d’œil sur l’histoire de punch et cocktail.</strong></h3> <p>Faisons d’abord un petit retour sur l’histoire de ces boissons. En fait, le punch et cocktail ont chacun leur historique. Le premier était à la mode en Angleterre au 17è siècle avant de faire un tabac en France. Il était fabriqué à base de thé, sucre, citron et rhum des Caraïbes. Le lancement de la deuxième boisson, quant à elle, remonte à la fin du 18<sup>e</sup> siècle en Amérique et en Angleterre. Sa consommation s’est répandue pendant la période de la prohibition. On retrouvait du gin, du whisky, et du rhum dans sa composition.</p> <p><strong><em>Les ustensiles et matières premières utiles pour ce type de boisson.</em></strong></p> <p><strong>Pour l’élaboration de cette variété de breuvage, il vous faut d’abord quelques ustensiles. Voici la liste :</strong></p> <p>- la cuillère à mélange qui sert à brasser les mélanges et à remuer le fond de verre. La forme du dos de cette cuillère ne doit pas troubler l’alcool.</p> <p>-le shaker, le gobelet en métal qui sert à rafraîchir la mixture</p> <p>- le verre à long pied, à mélange ou à shot</p> <p>-<span> </span>le tumbler idéal pour le long drink</p> <p>- le chalumeau ou la paille</p> <p>- le zeste (comme le morceau de citron, olive, oignon etc)</p> <p>-les fruits (fraises, framboises, myrtilles, grenadine, groseille…), les épices (clous de girofle, noix de muscade, vanille etc),<span>  </span>ou<span>  </span>œuf, sucre, soda, eau-de-vie (vodka, gin, whisky…), bref tout ce dont vous aurez besoin dans la composition.</p> <p>Dans une réception, vous aurez aussi besoin de petites ombrelles en plus de pailles.</p> <p>Quelques exemples de fameuses recettes de ces boissons.</p> <p>-Le cosmopolitan : la mixture composée de vodka, canneberge, jus de citron et de triple sec.</p> <p>-Le mojito : cette boisson cubaine fabriquée à partir de la canne à sucre et des feuilles de menthes a conquis le cœur des Français.</p> <p>-Le dry martini :<span>  </span>ce <strong>punch et cocktail</strong> américain provient<span> </span>de gin, de vermouth blanc et sec et d’une tranche d’olive ou de citron.</p>
  • Rhum
    <p>L’origine de la fabrication du <strong>rhum</strong> est censée être à la Barbade. L’histoire remonte dans le 17<sup>e</sup> siècle à l’époque où un homme juif appelé Peter Blower s’installait dans cette île et y a introduit les processus d’élaboration de sucre. Pour la petite histoire, cet homme était victime de poursuite au Brésil à cause de sa race.</p> <h2>Clin d’œil sur l’histoire et la fabrication du rhum.</h2> <p>La technique utilisée par le Juif était la distillation des résidus de la mélasse pour obtenir du sucre et du rhum baptisé «rumbullion». Un missionnaire portugais du nom de Benjamin da Costa a adopté ce même procédé quelques années plus tard. Puis le mot« rhum» a commencé à figurer dans l’encyclopédie vers la fin<span>  </span>du 18<sup>e</sup> siècle. Les colonies se sont engagés dans le marché juteux de sucre jusqu’au 19<sup>e</sup> siècle tandis que la Jamaïque et la Barbade étaient en tête de la production de rumbullion de mélasse. Le produit agricole provenant du jus de la canne à sucre tel que nous le connaissons aujourd’hui n’est apparu que vers 1850.</p> <p>Cette eau-de-vie est fabriquée à partir du vesou (jus de cannes à sucre broyées). Sitôt après cette extraction, ce jus doit subir la fermentation et la distillation dans 48 heures car le vesou s’altère rapidement. Viennent ensuite les étapes d’assemblage et de maturation. Pour la petite histoire, la mélasse a dominé la production de cette boisson jusqu’aux chutesdu cours du sucre au 20<sup>e</sup> siècle. Les entreprises sucrières dans les domaines outre-mer (La Réunion, les Antilles) ont alors trouvé un moyen de combler leur déficit en produisant ce type de breuvage .</p> <h2>Comment consommer cette eau-de-vie ?</h2> <p>La dégustation du vieux <strong>rhum</strong> peut se faire lentement à l’instar du cognac. Il peut se déguster pur, mais il est courant de l’utiliser dans des cocktails ou des recettes de cuisine. A noter qu’on en retrouve deux types d’alcool classé suivant leur niveau du taux de non alcool (TNA): le produit léger (le plus souvent fabriqué par des espagnols) avec un TNA ne dépassant pas 60/ hl et le produit traditionnel avec un taux dépassant 225/hl.</p>
  • Rhum guiose
    <p>Le <strong>rhum guiose</strong> est un produit fabriqué artisanalement par une entreprise individuelle à Gironde. Leurs produits arrangés et leurs punchs sont élaborés à partir des éléments soigneusement sélectionnés. Tour d’horizon sur ces produits qui commencent à se faire connaître.</p> <h2>Un petit mot sur l’entreprise et la fabrication de ses produits.</h2> <p>Le laboratoire et la boutique fabricant le rhum guiose sont les fruits d’une entreprise familiale. Elle arrange des rhums et des punchs en se servant des ingrédients de qualité comme l’eau-de-vie ambrée de Martinique qui possède une teneur en alcool de 40° et le rhum blanc, le produit de la distillerie de Guadeloupe qui force à 60°. On retrouve également dans la composition des gousses de vanilles de Madagascar ainsi que des écorces de bois et de cannelle de l’ile Martinique. La réussite de l’arrangement dépend   évidemment du bon dosage de tous ces ingrédients, de la durée de l’infusion ou de la macération, et de l’extraction des arômes. Concernant l’opération de la macération, elle s’effectue dans des fûts de 20 l avant la mise en bouteille en 5 l. Le produit fini est ensuite rehaussé par des fruits coupés en tranches que le client peut consommer. Pour les gourmands, ces variétés de fruits et de condiments incluent des papayes, des letchis… mais il y a également des chocolats, du gingembre etc.</p> <h2>Quels sont les produits mis en vente et comment les boire ?</h2> <p><span>Si le choix chez les grandes surfaces ne vous convient pas, peut-être que vous aimeriez essayer le produit arrangé artisanal. Chez la société Punch maison, c’est le nom de l’entreprise, vous trouverez de quoi à préparer un cocktail ou une soirée intime. Citons par exemple, la </span><span>piña colada, ou la nuit coquine. Sachez alors que le <strong>rhum guiose</strong> se déguste à température ambiante. Et parce qu’il s’agit d’un produit hétérogène, issus d’éléments de nature différente, il importe de bien mélanger la bouteille avant de la servir. Il faut ensuite prendre son temps d’apprécier et de discerner les différents arômes et leur intensité avant de la boire sans rien ajouter ou en ajoutant autres boissons (eau, jus de fruits…).   </span><span>   </span></p>
  • Sake
    <p>Les origines du Saké se confondent avec les débuts de la culture du riz au Japon , il y a envrion 2 500 ans. Cette boisson est non seulement l'une des plus consmmées au Japon mais également la plus ancienne. Des rites religieux à la gastronomie , le Saké est un élément incontounable de la cultute Nipppone</p> <h2><strong>Origines du Saké </strong></h2> <p>Les écrits les plus anciens faisant mention du Saké Japonnais ont était découvert dans des livres d'histoires chinois datant du 3ème siècle. Il y est inscrit que les Japonnais apprécient le Saké et ont l'habitude de se réunir pour le boire ensemle lors des funérailles. Il faut ensuite attendre le 8ème siècle et les " Fudoki " , rapports impériaux relatant mes us et coutumes de différentes provines Japonnaises, pour trouver de nouvelles mentions relatives à la production du Saké. Ces cahiers donnent un éclairage sur les méthodes de production originelles. Au XXè siècle, le livre " Engishiki" commandé par l'empereur Daigo et consigants les traditions et lois de l'époque , donne une description plus précise des méthodes de production du Saké  de l'époque. Le Saké était produit principalement produit à la cour imprériale et était destiné à être bu par l'empereur ou bien lors des cérémonie religieuses. </p> <p>Du 12è au 15è siècles , les temples bouddhistes et les sanctuaires Shinto sont devenue les principaux lieux de brassage du Saké. C'est pendant cette période que les méthodes de brassage moderne ont été  dévellopées. C'est durant le  Moyen-âge qu'a était introduite l'acide lactique dans le processus de fermentation afin de maîtriser la prolifération microbienne. L'utilisation du riz poli qui jusque là était limitée à  la fabrication de Koji , fut étendu à la fabrication du Saké. C'est également pendant le Moyen-âge que la pasteurisation du saké fit son apparition. Au XVIIe siècle , au début de l'ère Edo , le Morohaku ( Saké fabriqué à partir de riz poli ) initialement produit dans les villes d'Itami et d'Ikeda , toutes deux dans la région de Kansai , gagna les 3 villes les plus importantes du pays à savoir Kyoto , Osaka et Edo ( actuel Tokyo ). C'est à Edo que la fabrication de Moruhaku s'est développée le plus rapidement pour attein dre une production de 38 000 000 de litres par an , ce qui représente une consommation annuelle moyenne de 54 litres par habitants. Les méthodes de fabrications du Saké au XVIIIè siècle ressemblaient grandement aux méthodes modernes à la différence que les quantités d'ea ajoutées au riz poli étaient bien moindres ce qui laisse penser qu'à cette époque, on préférait le Saké plus épais et liquoreux. Le Saké du XVIIIè se distingue aussi par l'ajout des cendres de bois dans le moromi ( Saké non filtré ) afin d'atténuer l'acidité du produit fini. C'est aussi à cette époque que l'on a commencé à ajouter de l'alcool après l'étape de fermentaton pour permettre une meilleure conservation.</p> <p>Au début du XIXè siècle , le centre névralgique de la production du Saké s'est déplacé d'Itami et d'Ikeda vers les villes de Kobe et Nishinomiya dans la préfecture de Hyogo. Le Saké qui était alors produit se caractérisait par le recours à une eau locale ( myamizu ) aux propriétés particulières. Cette eau riche en phosphate et en potassium facilite la prolifération du champignon a Koji et des levures renforçant ainsi la fermentation du Moromi. Cette phase de transition dans les procédés de fabrication se caractérise également par l'introduction de la roue à aubes qui permet d'accroître la productivité mais aussi d'améliorer la qualité du Saké en atteigant des taux de polissage plus élevés que ce qu'autorisaient jusque là les méthodes de polissage manuelles. Le brassage du Saké qui jusque là s'opérait tout au long de l'année , fut limité à la période hiverbale afin de réduire les risques de contamination microbienne et de garantir une production régulière de Saké de grande qualité. Le XXè siècle vit encore de nombreux changements dans les prcédés de fabrication du Saké , des changements liés notamment à une meilleure compréhension du processus de fermentation, une amélioration des machines utilisées dans le polissage du riz et l'adoption des réservoirs en email en remplaçant les fûts de bois .</p> <h3><strong>Comment boire du Saké ? </strong></h3> <p>les Saké Japonnais peuvent être appréciés à différentes temprératures. Au Japon , le Saké est habituellment dégusté chaud. Les Sakés de type GINJO ( fort polissage des grains de riz ) , s'ils peuvent être dégustés chauds , donnent le meilleur d'eux-mêmes frais ou à temprérature ambiante.</p> <p>-" Dégustation frais " température, 5°C~15°C : Les Sakés de type GINJO ou DAIGINJO sont meilleurs dégustés à 10°C environ , ils présentent alors la particularité d'exhaler des arômes fruités</p> <p>-" Dégustation à température ambiante" température , 20°C : A température ambiante , le Saké exhale des arômes tendrers et un goût riche en douceur.</p> <p>- " Dégustation chaud" température , 30°C~55°C : cette manière traditionnelle de déguster le Saké est récement revenue à la mode , lorsque le Saké est chaud , il est possible d'apprécier encore plus son goût délicieux.</p> <p><strong>petit + : comment réchauffer du saké  </strong></p> <p>Au Japon , on plonge " le tokkuri " ( bouteille traditionnelle destinée au service du Saké ) dans de l'eau chaude. Si vous n'avez pas de " tokkuri " vous pouvez utilisez à la place une grande tasse ou un verre assez épais. Vous pouvez également réchauffer votre Saké en utilisant un micro-ondes ( entre 40s et 1 min environ )</p> <h3></h3> <h3></h3>
  • Sambuca
    <p>La Sambuca ( boisson composée d'anis , de réglisse et de sureau ) est le nom donné à une crème italienne douce et forte à base d'anis étoilé , créée à Civitavecchia , dans la province de Rome , en 1851.</p> <h2><strong>L'histoire de la Sambuca </strong></h2> <p>On ne connaît pas exactement l'origine de ce nom , certains affirment qu'il proviendrait du mot latin " <em>Sambucus ", </em>qui signifie<em> " sureau "</em> en bas latin , d'autres du mot arabe" <em>zammut " </em>signifiant "<em> une odeur</em> <em>désagréable</em> ". Selon l'entreprise italienne MOLINARI spécialisée dans al production de Sambuca depuis 1945 , ce terme aurait été employé par Luigi Manzi , un des précurseurs de la liqueur anisée , qui l'aurait nommée ainsi pour les ressemblances phoniques avec les mots" <em>sambuchelli</em>" et "<em>acquaoili</em> " respectivement " anis " et " eau " en patois d'Ischia ( île au large de Naples ). Originaire de Sainte-Marie , petite bourgade du Sud de la Sicille , la recette a été trouvée par le duo Aoutini-Rinuccin. </p> <h3><strong>Comment déguster la Sambuca ?</strong></h3> <p>La Sambuca se caractérise par une couleur transparente , un parfum typique d'une grande intensité arômatique , un goût bien équilibré et une saveur très ronde avec une longue persistance arômatique d'anis en bouche.</p> <p>Cette boisson peut se boire pur , on the rocks , "con la mosca " ( dans un verre à liqueur , versez la Sambuca accompgnée 3 grains de café , et faites flamber . Pour la petite histoire , en Italie , les grains de café symbolisent la bonne santé , la prospérité et la fécondité ) , glacé ( directement sortié du congélateur ) ou dans un café expresso bien chaud .</p> <p></p> <p> </p> <p></p>
  • Schnaps
    <p>Le Schnapps est une boisson alcoolisée d'origine Lorraire , Alsacienne , Suisse ou Allemande (bien que son nom est utilisé partout en Europe )</p> <h2><strong>La petite histoire du Schnapps</strong> </h2> <p>Le terme " Schnaps" est un mot un peu argotique et qui signifie de la " goutte ", de la " gnole " , c'est une eau-de-vie au sens générique du terme. Autrefois , les conditions de vie étaient beaucoup plus dures qu'aujourd'hui . Il n'était pas question de gaspiller quoique ce soit , le moindre fruit abimé , tâché , tombé était récupéré et mis en fermentation dans un fût. La fermentation transformait le sucre du fruit en alcool et la distillation donnait le Schnaps . Il est est vrai que nous étions sous le régime des bouilleurs de crus , c'est-à-dire que les 10 premiers litres d'alcool purs , 20 litrs à 50° ou mille degrés , bénéficiaient d'une franchise de taxe. C'était le privilège des bouilleurs de crus. Ces 10 litres d'alcool étaient destinés à la consommation des domestiques , ils ne pouvaient être vendus ! Le Schnaps était la base de nombreuses recettes , utilisé en cuisine et pour la confection des liqueurs des anciens , mais aussi souvent consommé en " café Schnaps " : café arrosé tel un irish coffee. L'Alsacien ne se déplaçait jamais sans son Schnaps et ceux qui on fait leur service militiaire se souviennent avec nostalgie des retours de permission de leurs camarades Alsaciens. Aujourd'hui , les distillateurs se sont inspirés de cette tradition et le Musée des Eaux-de-vie , Schnaps muséum , en raconte l'histoire et en pérennise le souvenir pr ses dégustation et la vente de ses nombreuses eaux-de-vie et de son Schnaps. En bien des points , le Schnaps ressemble à la Vodka , mais avec un léger goût de fruit qui dépend des ingrédients utilisés ( cerise , pomme , poire , mirabelle ,  pêche , prune , abricot , ). Le taux d'alcool est généralement proche des 40%.</p> <p>Il existe dans le monde un grand nombre de boissons alcoolisées baptisées "Schnaps" qui ne répondent pas à la stricte définition du terme , telles le Schnaps de pêche , ou le Schnaps au caramel connu en Amérique du Nord. Elles peuvent résulter de procédés différentes , n'impliquant pas le fermentation d'un produit avant sa distillation. Certaines d'entre elles utilisent une bae alcoolique pour extraire les arômes de fruits. Souvent, elles comportent des ingrédients supplémentaires , en particulier du sucre. Qu'il soit transparent ou coloré , amer ou sucré ,  le Schnaps convient à toutes les occasions : en apéritif , en tant que digestif ou tout simplement entre deux repas. Dans le Nord de l'Allelmagne , on en boit volontiers avec de la bière. On parle de " Luttje lage " , " petite tournée " à Hanovre , " Lutt un lutt " , " petit à petit " à Hambourg . Des moines ont découvert les vertus curatives  de l'alcool , les médecins et pharmaciens allemands ont entretenu cette idée avec dévouement . Aujourd'hui encore , on continue de mettre leurs formules en bouteille , du monastère d'Ettal jusque dans l'Harz et à Rostock.</p> <h2><strong>Fabrication du Schnaps , un procédé méticuleux : </strong></h2> <h4><strong>Les garants d'une très bonne qualité : </strong></h4> <p></p> <p>- Des fruits bien mûrs et irréprochables       - Fermentation en milieu clos</p> <p>- Nettoyage et tri minutieux                       -  Distillation professionnelle</p> <p>- Macération adaptée à la variété                - Stockage suffisament long </p> <p>- Enzymage exact                                      - Réduction à un degré de consommation acceptable </p> <p>- Levurage exact                                       - Filtration précise </p> <p></p> <p>* Une chose est certaine , la mesure de référence est de 2cl . En Bavière , on appelle ça un " Stamperl ". Si cela est nécessaire , on peut également servir unn double , soit 4cl. C'est ainsi que les verres sont étalonnés , dans le Nord comme dans le Sud de l'Allemagne. En revanche , le contenu du verre varie fortement selon l'endroit . Et comme dit le proverbe Allemand " Il y a plus de vieux buveurs de Schnaps que de vieux médecins " ! </p> <p></p> <p></p>
  • Selection Alcool
  • Sherry
    <p>Fabriqué avec un procédé de vinification peu ordinaire , le Sherry est fortement apprécié chez les anglo-saxons à qui il doit son appellation actuelle </p> <h2><strong>Le Sherry , un vin de première qualité qui réveille tous le sens</strong> </h2> <p>Appartenant à la famille des vins mutés alcoolisés , <strong>le Sherry</strong> est aussi connu son les noms de <strong>Xérès</strong> et <strong>Jarez </strong> tiré du nom éponyme de la ville. Ce vin est obtenu grâce à un procédé permettant d'ajouter de l'eau-de-vie au vin , pour empêcher l'oxydation du vin au contacte de l'air et augmenter par la même occasion la densité d'alcool.</p> <p>D'un point de vue géographique , les vignobles servant à produire le Sherry se situent dans la partie méridionale de l'Espagne , en Andalousie et plus précisément à cheval entre la province de Cadix et Séville. Les vendanges se font généralement au début du mois de Septembre. La récolte ainsi obtenue sera par la suite séchée un à deux jours au soleil. Il existe trois grandes variétés de cépages qui servent à produire l<strong>e</strong> <strong>Sherry</strong>. <em>Le Palomino fino </em>ou <em>Listan</em> produit du sherry sec qui , permet la production d'un Sherry de très bonne qualité grâce au climat peu ordinaire de l'endalousie , si sa culture en d'autres endroits est moins gratifiante. C'est d'ailleurs l'un des cépages , les plus utilisés. <em>Le Pedro Ximenez </em>, quant à lui , produit des Sherrys plus doux grâce à une plus grande concentration de sure due au séchage. Et enfin ,<em> le Muscat </em>aussi appelé <em>Moscatel </em>sert à, produire du <strong>Sherry</strong> doux , à la différence que sa culture est moins courante que le précédent.</p> <p></p> <h3><strong>La Méthode de fabrication de Sherry </strong></h3> <p>Le Sherry est essentiellement caractérisé par le degré d'alcool qui lui est ajouté au cours de la vinification. Ce dernier ne doit pas dépasser un certain degré d'aclcool pour <em>les Sherrys fino. </em>L'épaiseur de la flor tient aussi un rôle prépondérant dans la production du <strong>Sherry</strong> . Précison que la flor est une pellicule de levure formée naturellement à la surface du vin au cours de la vinification et plus précisément vers la fin de la fermentation alcoolique et bien après qu'on ait procédé au mutage, aussi appelé oxydo-réduction. Le degré d'alcool contenu dans le vin est déterminant pour l'obtention du <strong>Sherry </strong>car au- delà de 16° , la flor meurt et un taux d'alcool trop bas , il se tranforme en vinaigre , d'ou est d'ailleurs tiré le nom du vinaigre de Xéres . Un suivi constant et régulier est donc nécéssaire et au besoin , on rajoutra du vin jeune pour garder le même defré d'alcool. Par ailleurs , la période de maturation doit se faire en faisant régulièrement circuler de l'air dans les fûts de chêne ou <em>bottas </em>. La présence du flor empêche l'oxydation du vin due à la présence d'air. <strong>Le Sherry</strong> est ensuite entreposé dans une <em>criadera </em> contenant différentes rangées appelées escales disposée selon l'année de prodcution. Le plus vieux appelé aussi <em>le Solera</em> se trouvera tout en bas. C'est d'ailleurs cette dernière rangée qui sera commercialisée. Celle-ci sera rajoutée à la rangée supérieur et ainsi de suite. <em>L'Oloroso </em>, qui lui , se produit sans la formation de la flor mais par simple fermentation en fûts avec de l'eau-de-vie de raisin et une aération contrôlée.</p> <p></p> <h3><strong>Les différents types de Sherry </strong></h3> <p>il existe deux grandes catégories de<strong> Sherry </strong>, à savoir le <em>fino</em> et <em>l'oloroso</em>. Considéré comme étant le Sherry le pus noble et le plus délicat ,<em> le fino </em>est alcoolisé a 17° maximum et se caractérise par un boucquet sec et légé dont les plus appréciés proviennent de la région de <em>Jerez </em>. Certains <em>finos , </em>plus légers encore , prennent le nom de <em>Manzanillo.</em> Le <em>fino</em> ou le <em>manzanilllo</em> accompagnent souvent les appéritifs très frais ou tappas. L'arôme de fruits secs et de noix obtenue par la formation d'un flor plus épais réhaussent aussi les plats de fruits de mer et les assortiments de fromages. <em>Les Amontillados </em>sont des variétés de <em>finos</em> entreposés depuis longtemps en <em>solera. </em>Leurs arômes sont pplus boisés à cause d'une oxydation plus poussée. Ceux-ci accompagnent souvent les viandes blanches , les potages et à l'occasion , le fromage.</p> <p>Concernant l'oloroso , il est beaucoup plus alcoolisé que <em>les finos </em>, pouvant aller jusqu'à 20°. Leur oxydation est aussi beaucoup plus longue , ce qui empêche la formation de flor. Sa coloration est également plus sombre avec un arôme plus puissant et corsé. Il peut être légèrement doux ou au contraire sec. La quantité de sucre dans ce vin , déterminera les différentes variétés<em> d'oloroso.</em> On peut citer certains exemples comme Le Palo Cortado , le Sherry Amoroso ou encore le Sherry Cream. <em>L'oloroso</em> accompagne souvent le viande rouge et les mets consistants. </p>
  • Soju
    <p>En dehors des Coréens , personne ne semble avoir entendu parlé du " Soju ". Pourtant, ce spiritueux est le plus vendu au monde , loin devant la Vodka et le Whisky. Pourquoi ? Parce qu'en Corée du Sud , on boit beaucoup , beaucoup , beaucoup de Soju ! </p> <h2><strong>Le Soju , un alcool au succès fou !  </strong></h2> <p>La marque Jinro écrasse le marché , écoulant ses 505 000 tonnes annuelles de soju sur les marchés Coréens , Chinois et Japonnais. Un goût très doux d'alcool de riz , une bouteille verte emblématique , voir mignone comme tout avec ses 36cl de contenance , une consommation sous forme de shoots , une tenur en alcool de 20%, un prix bon marché.. On peut comprendre les attraits du liquide translucide , surtout quand le chanteur SPY , fameux prêcheur du Gangnam style ( tube de l'été 2012 ) prête son image pour les campagnes de pub ou les étiquettes des fiols Jinro. Traditionnellement fabriqué à partir de riz ,de blé ou d'orge , les producteurs utilisent d'autres amidons comme ceux de la pomme de terre , de la patate douce ou du tapioca .</p> <h2><strong>La boisson spiriteuse la plus vendue au monde </strong></h2> <p>Apparue en Mongolie vers la fin du XIIIè sicles , le Soju a rapidement migrè vers le Sud-est pour devenir une spécialité Coréenne. S'il était traditionnellemnt fabriqué à partirt de riz , le rationnement imposé par l années de dictature qui ont suivi la guerre e Corée à poussé les distilleries à se rabattre sur les céréales pour sa fabrication industrielle. Aujourd'hui , c'est cette boisson vendue à un prix dérisoir ( moins de 2euro la bouteille ) que les Coréens boivent désormais en quantité astronomique. Au point d'en faire la boisson spiritueuse la plus vendu au monde avec plus de 660 millions de litres pour la seule marque de Jinro en 2016. " tout le monde boit du soju en Corée Sud , c'est une boisson pour touts les classes sociales , les riches comme les pauvres. On le boit vite , en portant des toasts ,dans les dîners d'affaires ou entre amis " explique Jung Seung-Khyun le cuisinier de Bekseju village , un bistrot parisien situé dans le XIIIè arrondissement. Il reconnaît d'ailleurs volontiers qu'en Corée du Sud , c 'est une véritable culture de la cuite qui s'est installé au fil des années. Selon un rapport du magazine en ligne Quartz , les Sud Coréens seraient les plus gros consommateurs de liqueurs au monde , avec 13,7  shots en moyenne par semaines , bien loin devant les Russes avec leurs 6 shots hebdomadaires </p> <h3><strong>petit conseil de dégustation pour le Soju classique : </strong></h3> <p>Celui-ci est très difficile à boire seul. Il a une odeur d'alcool à désinfecter de phamacie et le goût aussi ... D'ailleurs vous vous retrouverez souvent à grimacer en le buvant ! Cependant , il se mélange très bien avec autre chose , en cocktail ou avec de la bière et le goût n'en sera que meilleur ! Si vous le prenez seul en shot , il est conseillé de de la marier avec un plat épicé ( ce qui permet de couvrir un peu le goût de désinfectant )</p>
  • Spiritueux
    <p>Parmi les boissons alcoolisées , on désigne sous le nom de " boissons spiritueuses " ou " spiritueux" les boissons à base d'alcool de distillation , en opposition aux boissons fermentées comme la bière , le cidre , le vin etc . Le terme " spiritueux " est famillier , l'univer qu'il recouvre est, quant à lui , méconnu, et pourtant , si riche en sens et diversité.</p> <p>Si la réglementation européenne indique que le degré d'alcool d'une boisson spiritueuse est d'au moins 15% , on ne peut pas dire que toutes les alcools qui rentrent dans cette catégorie sont des spiritueux. Ce qui caractérise en faite les spiritueux est le fait que ces alcools sont obtenus suite à une distillation . On l'oppose souvent à la fermentation qui est le procédé utilisé notament pour la bière et le vin . La distillation permet de séparer différents composants d'un mélange liquide en fonction des températures d'ébullition respectives de ces composants .Ce procédé s'effectue le plus souvent dans des alambics ou des colonnes  distillation. Si l'eau se met à bouillir à 100°C , l'éthanol ( l'alcool pur ) se met lui à bouillir à 78,2 °C et de la même manière , chaque composé chimique à un degré d'ébullition qui lui est propore .</p> <p>Dans le cadre des spiritueux , le procédé de distillation consiste donc à chauffer le mélange de départ pour en extraire une solution fortement alcoolisée ( qui comportera en général entre 60 et 96 % d'alcool en sortie d'alambic selon les types d'alcool , plus le taux d'alcool est élévé , plus l'alcool sera considéré comme neutre puisque la part d'arôme sera plus faible ).La solution est obtenue par une succesion d'évaportations et de condensations durant la phase de chauffe, puis est refroidie pour être de nouveau à l'état liquide à la fin du processus. </p> <h2><strong> Les matières premières </strong></h2> <p>Le mélange utilisé pour la distillation est déjà alcoolisée et pour la plupart du temps il est iss d'une macération ou d'une fermentation de matière agricole ( fruits , céréales , plantes , légumes , pommes de terre ..) </p> <h2><strong>Les deux grandes catégories de spiritueux </strong></h2> <p>La première catégorie est celle que l'on appelle les eaux-de-vie ou spiritueuses simples. La caractéristique principale d'une eau-de-vie est que son goût provient principalement du résultat de la distillation ( ce qui n'empêche pas un vieillissement en fût qui pourra avoir un impact assez important sur la caractère de l'alcool ). Une eau-de-vie , n'est pas seulment la prune de votre oncle .. les Whiskies , Vodkas , Cognacs , Rhums , sont aussi des eaux-de-vie . </p> <p>L'autre catégorie est donc par opposition , les boissons spiritueuses dîtes composées . Leurs principaux arômes proviennent de ce qui est  ajouté après la distillation . Les liqueurs et crèmes rentrent évidement dans cette catégorie , mais aussi les anisés comme l'absinthe et le pastis par exemple. </p> <p></p>
  • Tequila
    <p>La Tequila est un breruvage alcoolisé méxicain qui se déguste au quotidien et dans tous les cocktails. Boisson alcoolique réalisée à partir d'eau-de-vie d'agave, la tequila est la boisson populaire par excellende du Méxique.</p> <p></p> <h2><strong>Historique de la Tequila </strong></h2> <p>A l'origine , seul le <em>pulque</em> était la boisson alcoolisée fabriquée à partir d'agave par les peuples de la Méso-Amérique. Les Méso-Américains , dont les méxicains ne connaissaient autrefois que le procédé de la fermentation pour élaboré<em> le pulque</em>. Il s'agissait alors de fermenter la sève et le fruit de l'agave . L'alcool obtenue de la sorte était de faible degré. Une fois les conquistadors espagnols arrivaient au Amérique centrale , ils apportèrent avec eux les découvertes scientifiques dont ils avaient eu connaissance. Parmi celles-ci , le procédé de la distillation fut à l'origine de l'élaboration de la <strong>Tequila</strong>. Cette eau-de-vie initiée les espagnols à une plus forte teneur de degré en alcool que le pulque traditionnel. Au fur et à mesure que la Nouvelle-Espagne se modernise sous l'immpulsion des colons, la commercialisation de la<strong> Tequila</strong> prend de l'ampleur. Lorsque des voies férées furent enfin disponibles au Méxique , la tequila passe de statue de produit local au statue de boisson alcoolisée appréciée à l'international. L'elargissement du port de Veracruz a également servi à augmenter les exportations de la Tequila. Celles-ci connaissent un essort fulgurant apres la seconde guerre mondiale. Entre 1940 et 1950, la culture d'agaves au Méxique a été multipliée par 100%. Et aujourd'hui , maintenant que la Tequila s'internationalise , les Méxicains eux-mêmes doivent payer plus ou moins chèr pour s'en procurer .</p> <p></p> <h3><strong>Caractéristiques de la Tequila :</strong></h3> <p>La composition de l'eau-de-vie se fait à base d'agaves , mais par n'importe lequel. De préférence , il faut de l'agave " tequilana " aussi appelé " agave bleu "ou " azul qui est ue variété d'agave dont la sève est aprticulèrement dense et qui pousse idéalement dans les localités de<em> Nayarit</em> , <em>Jalisco</em> , <em>Mechoacan</em> et <em>Guanajuato. </em>Dans la composition de la mixture ,, il est conseillé d'avoir au moins 60% d'agaves bleu étant donné que plus la teneur en agave est élevée , et meilleur sera le breuvage. Pour ce qui est des Tequila haut de gamme , elles affichent une teneur en agaves de 100%.</p> <p>Il existe plusieurs types de Tequila : le premier est dit " tequila blanco" , un breuvage que l'on obtient au bout de la deuxième distillation effectuée et facilement reconnaissable grâce à sa transparence.Le mieux est de le consommer juste aprés fabrication. Le second type de Tequila est le " joven abocado " ou " Tequila gold ". Cette seconde mixture n'est ni plus ni moins la version améliorée de la Tequila blanco. En effet , on y trouve des arômes et des colorants en plus de l'agave. C'est une Tequila dite " mixto " , cest à dire que sa composition n'est pas faite que d'agave. Elle est celle qui a le plus de succès en terme d'exportation. Le troisième type de Tequila est appelé " reposado ". Pour élaboré cette mixture , il suffit de prendre de la Tequila blanco et de laisser reposer durant au moins 60 jours dans des futailles ou des tonneaux. Au final , le goût est plus rélevé que celui de la Tequila blanco. Et bien que le " reposado " soit peu exporté , il est le plus apprécié des Méxicains. Le dernier type de Tequila est la tequila " anejo ". A la différence du " reposado " qui doit reposer 60 jours en fût , la Tequila " anejo " doir reposer 1 an en tonnaux .</p> <p></p> <h3><strong>La Tequila : de la boisson populaire vers le raffinement </strong></h3> <p>Autrefois , le pulque et la Tequila étaient les boissons des petits gens , aujourd'hui la téquila et la boisson " tendance" dans les clubs huppés. Ce breuvage venu du Méxique est de plus en plus exporté vers l'Europe et les Etats-unis. Dans ces contrées , il est de bon goût dans les milieux tendances et jet-set de consommer publiquement cette boisson. Au Etats-unis , les importations de Tequila ont connu une fambée de plus 46% depuis les années 2000 . Le " super prénium " est le style de Tequila le plus vendu sur les rayons " spiritueux " des magasins spécialisés. Dans certains bars américains , le prix d'un verre de Tequila 100% à base d'agave peut atteindre les 200 dollars </p>
  • Vermouth
    <p>Le Vermouth est un vin arômatisé ou A.B.V ( apéritif à base de vin ) et fortifié par adjonction de mistelle, d'eau-de-vie ou de liqueur. Il titre en 16° et 18°</p> <p></p> <h2><strong>Le Vermouth , un apéritif obtenue à partir du vin , du sucre , d'alcool neutre et de palntes amères </strong></h2> <p>Composé de vin blanc ou rouge , d'alcool neutre , d'infusions d'herbes et épices , de fruits ainsi que de mistelle ou de sucre , la recette exacte du <strong>Vermouth</strong> est très souvent tenue secrète. Il tire son nom d'un apéritif allemand  élaboré avec du vin et du <em>wermuth </em>, une herbe amère utilisée dans le proccesu de distillation de<em> l'absinthe </em>. Généralement<strong> le Vermouth</strong> renferme environ 70% de vin .</p> <p>Les femmes apprécient souvent ce spiritueux en raison de son goût sucré. Plusieurs grandes marques de <strong>Vermouth</strong> comme <em>Martini</em> , <em>Noilly-Prat </em>, <em>Dubonnet</em> , <em>Miro</em> ainsi que <em>Cinzano</em> sont mainteant présentes sur le marché et eles proposent des produits renfermant environ entre 15° et 18° d'alcool .<strong> Le Vermouth</strong> entre aussi dans l'élaboration de divers cocktails et il est servi pur ou avec des glaçons et accompagné d'une rondelle de citron dans les verres à cocktails , des verres à <em>cognac</em> ou des verres tumblers . Le <strong>Vermouth blanc ou rouge</strong> peut être utlisé dans la préparation de poisson , des bviandes rôties ou das le déglacement des viandes poêlées , mais on peut également s'en servir pour parfumer les sauces .</p> <p></p> <h3><strong>Les types de Vermouth </strong> </h3> <p>Les deux types de <strong>Vermouth</strong> qu'on rencontre sont les<strong> Vermouth Français</strong> et les <strong>Vermouth Italiens</strong> . Originaire de la région de Turin , <strong>les Vermouth italiens</strong> , généralement sucrés , de couleur rouge , tuilé ou doré , sont aussi fabriqués sous licence dans d'autres pays. Le plus vieux<strong> Vermouth</strong> de ce genre est incontestablement <em>le Carpano , </em>mais le <em>Martini &amp; Rossi</em> et le <em>Cinzano</em> en font également partie . Les Vermouths Français , des variantes plus sèches dont le prototype est apparu au début du XIXé siècle , sont réputés être très secs et dotés d'une couleur dorée . <em>Le Martini</em> demeure surement l'un des plus connus et l'un des plus apprécié en France. Enfin , dans tous les pays qui produisent du vin , on peut rencontrer du <strong>Vermouth italien et/ou françcais</strong> , sucré et/ou sec .</p> <p></p> <h3><strong>Consommer du Vermouth</strong>  </h3> <p>Cette boisson au goût typique se consomme entre amis ou en famille  pour réchauffer les soirées , que se soit pour se détendre ounppour fêter un évènement . Se démarquant des autres apéritifs , il attire par sa saveur , son originalité et son parfum . En effet , depuis sa création , il a toujurs su séduire , et de génération en génération , il continue toujours  à s'imposer malgrès une concurence rude , mais il n'en demeure pas moins l'une des boissons alcoolisée  les plus consommée au monde . Ses secrets de fabrications étant bien gardés par ses fabricants , une bouteille de <strong>Vermouth sec</strong> se conserve aux alentours de six mois , mais il est impératif de la garder bien au frais . Par contre , les autres Vermouths se conservent plus longtemps à condition bien sûr qu'ils soient gardés dans un endroit sec et bien au frais . <strong>Le Vermouth</strong> à des propriétés digestives reconnues , on peut en prendre pour stimuler l'estomac avant un bon repas. Conçu avec les ingrédients d'appéritifs d'antan , l'appéritif des anciens est un exemple de <strong>Vermouth artisanal</strong> composé d'armoise et d'essences naturelles . Pris modérément avant le repas , pur ou avec des glaçons ou encore coupé avec de l'eau gazeuse , il est censé aiguiser l'appétit . Toutefois ,  étant une boisson alcoolisée , il est interdit aux mineurs ! </p> <h4><strong>Quelques cocktails à base de Vermouth </strong></h4> <p>De nos jours , on trouve de nombreux cocktails comportants du <strong>Vermouth </strong>et pouvant être forts ou doux , selon leur composition. On peut citer par exemple : le fameux 42nd street , un cocktail formé de liqueur d'orange , de <strong>Vermouth blanc</strong> et de wiskey , un mélande dont-il faut se méfier. Le<strong> Vermouth blanc</strong> marié avec du<em> Gin</em> donne le <em>Dry Martini</em> tandis que le<em> Negroni</em> est formé de <em>Campari</em> , de<strong> Vermouth rouge</strong> et de <em>Gin. </em>On peut aussi déguster de nombreux cocktails célèbres à base de <strong>Vermouth blanc doux</strong> à l'instar du <em>Bronson</em> , Klinzia ,<em> Gentianne tonic</em> et du <em>Knickerbocker</em> , en autres.</p>
  • Vin
    <p><em>Des vignobles Italiens aux grands châteaux Français , le vin est une boisson mondiale. Partout sur le globe les vignes poussent , et chaque pays a su créer son vin selon son climat , ses techniques et ses matières.</em></p> <p><strong>Mais comment fait-on le vin ? Dans quelle conditions la vigne est-elle cultivée ?</strong> </p> <h2><strong>Les 9 étapes de fabrication d'un vin </strong></h2> <p>-<strong> La vigne</strong> : L'élaboration d'un bon produit vient avant tout de matière première de qualité . Ici , c'est la culture du raisin qui démarre la production d'<em>un vin</em>. Tout d'abord , c 'est le choix des cépages , les différentes espèces de vignes ( ex : Chardonnay , Syrah , Sauvignon ) . Les pieds de vignes , appelés <em>ceps</em>  peuvent être gardés en moyenne 50 ans . Ceux-ci seront plantés en rangées , dont l'espacement a un intérêt tout particulier : plus les rangées seront serrées , plus on " force " la vigne à pousser en profondeur pour aller chercher son eau. Tout cela dans le but d'amener plus de sédiments que l'on trouve dans les différentes couches de terre et ainsi avoir une vigne aux fruits plus concentrés. En forçant la plante à avoir plus de nutriments , celle-ci va produire plus de sucre , d'acidité , et avoir des tanins ( contenue dans la peau et les pépins ) plus renforcés , pour ainsi donner un gand millésime  </p> <p>- <strong>les vendanges</strong> : Dans la grande majorité des vignes , la récolte se fait à la main. Dans le but de ne pas abîmer les fruits , et d'avoir un premier tri naturel des grains qui seront recalés de par leur forme ou leur état. De plus , l'espacement choisi entre les rangées de vignes ne permet pas toujours le passage des machines agricoles . Les grains de raisin sont ensuite triés dans une machine à la pointe de la technologie , qui va scanner et analyser les fruits selon des critères donnés par le directeur technique ( la taille , la couleur ..) pour ensuite éliminer les recalés. Ils passeront ensuite par une deuxième machine , le fouloir. Si à l'époque , les vingnerons écrasaient les raisin avec les pieds dans de grandes cuves , c'est aujourd'hui cette machine qui fait le travail. Sans réellement écrasser le raisin pour éviter d'avoir trop de tanins , elle va tout de même commencer à récupérer le jus de fruit .</p> <p>- <strong>La fermentation alcoolique</strong> : C'est la transformation du sucre en alcool . Cette étape se déroule dans le chai de la vigne , ou l'on verse le produit des vendanges ( le moût ) dans d'immenses cuves en bois ( ou inox , béton ..) . La température est vérifiée en permanence ( ne doit pas dépasser 26°C ). Les gaz créés par le fermentation font remonter les peaux en haut de la cuve , ce qui nécessite un brassage régulier , afin qu'elles donnent leur couleur et leurs arômes au vin , qui à ce moment,  n'a aucune couleur .</p> <p>- <strong>La macération</strong> : Après 8 à 10 jours de fermentation , le vin en préparation va macérer. C'est à cette étape que le vin va prendr sa couleur. Si elle doit durter longtemps pour un vin rouge , elle ne peut durer que quelques heures pour un vin rosé . Durant une vingtaine de jours , le vin va capter les tanins , la couleur et les arômes de la pulpe et de la peau. Les cuves vont subir des délestages et des remontages , afin de brasser continuellement le vin pour que la macération soit éfficace. Certains utilisent même des cuves ovoides ( en forme d'oeuf ) pour créer un mouvement continue à l'intérieur.</p> <p>- <strong>L'écoulage</strong> : c'est le moment ou l'on va séparer le liquide des solides . L'on va séparer le jeune vin , appelé vin de goutte , du marc composé des pépins et de la peau . Ce dernier va être pressé pour donner le vin de presse , bien plus fort que le vin de goutte. A ce moment là l'on va pouvoir choisir la concentration dun vin en tanin , en décidant la quantité de vin de goutte que l'on va ajouter au vin de prese.</p> <p>- <strong>La fermentation malo lactique</strong> :  Après l'écoulage , le vin va subir une seconde fermentation , activée par la chauffe des cuves . En effet , la chaleur va permettre uun développement de bactéries qui vont transformer l'acide malique en acide lactique. Cette transformation va fortment réduire l'acidé du vin et lui donner de la souplesse. Particulièrement importante pour la fabriation de vin rouge , cett étape va durer au moins 1 mois.</p> <p>- <strong>L'élevage</strong> : Cette étape est optionnelle , mais pourtant essentielle  pour le développement des arômes dans le vin. Après sa fermentation malo lactique ,ce dernier sera entonné dans des barriques pour une durée d'environ 15 mois . L'élevage du vin permet de l'adoucir et de complexifier ses arômes , mais il ne suffit pas d'oublier les barriques pendant plusieurs mois ! Car pour que cette étape se passe bien , il faut ouiller le vin . En effet pendant l'élevage , environ 5% du vin disparaît dans l'évaporation et dans le bois : c'est ce qu'on appelle" la part des anges". Ainsi , pour éviter que les barriques ne contiennent trop d'air , nocif pour un bon vin , il faut les remplir régulièrement , c 'est l'ouillage.</p> <p>- <strong>L'assemblage</strong> :   Comme on à pu l'expliquer plus tôt , un vin est généralement composé de plusieurs cépages , ce qui permet au chef de production de doser son vin et les goûts qui le composent. Tout au long des étapes , chaque cépage est séparé ,et se développe seul. Après l'élevage , c'est le moment d'assembler ces cépages afin de produire le vin final . Cette étape se fait en cuve , et c'est des dégustations en internes qui vont déterminer les poucentages de chaque cépage. Le directeur général , le directeur technique , la maître de chai et un oenologue conseil  se réunissent pour goûter et définir ensemble ce que sera le vin de cette année. On assemble le tout et on pratique un collage pendant 40 jours : on utilise du blanc d'oeuf qui va tomber au fond de la cuve et attirer avec lui les dernières impuretés qui peuvent résider dans le vin.</p> <p>- <strong>L'embouteillage</strong> : Maintenant que l'on a tout assemblé , il faut mettre en bouteille. Dans la grande majorité des cas , l'embouteillage se fait dans le domaine viticole ou a été produit le vin. Cela évite les contrefaçons et pour vérifir la conformité des bouteilles. Puis l'on éditera les étiquettes qui seront collées sur les bouteilles , avant qu'elles n'aillent patiement attendre qu'on les ouvre .</p> <h3><strong>Petit léxique du vin</strong> : </h3> <p>- <em>Les attribus du vin</em> : <strong>l'attaque</strong> ( première impression perçue par la langue) , <strong>la bouche</strong> ( ce qui relève un vin en bouche) <strong>la brillance</strong> ( capacité à renvoyer la lumière), <strong>la chair</strong> ( épaissisant naturel , sucre , alcool, glucérine) , <strong>le corps</strong> ( richesse alcoolique et présence de tanin), <strong>la robe</strong> ( couleur du vin ) , <strong>le gras</strong> ( générosité du vin en alcool ) ,<strong> l'harmonie</strong> ( équilibre entre les divers composants du vin ) ,<strong> les jambes ou larmes </strong> ( goutes qui s'écoulent sur la paroie du verre que l'on repose ou que l'on fait tourner ), <strong>le nez</strong> ( ce qui relève un vin à l'odeur ) ,<strong> la persistance ou longueur en bouche</strong> ( duréé pendant laquelle le goût du vin reste en bouche aprés avoir avalé ), <strong>la texture</strong> ( déterminéé par les principaux constituants du vin : le moelleux , dû au sucre , l'alcool , l'acidité et le tanin )</p> <p>-<strong> les adjectifs : aggresif </strong>( trop forte présence d'acidité ou d'instringence ) , <strong>austère</strong> ( riche en tanin et acidité mais pauvre en arômes ) , <strong>capiteux</strong> ( riche en goût et en degré d'alcool élevé ) , <strong>charpenté</strong> ( dont le tanin domine , équilibre entre moelleux et acide ),<strong> chaleureux</strong> ( provient d'une abondance en alcool ), <strong>fruité</strong> ( 1er goût qui apparaît , surtout chez les vins jeunues ) , <strong>gouleyant</strong> ( facil et agréable à boire ) , <strong>lourd</strong> ( fort en tanin et en moelleux) , <strong>maigre</strong> ( qui manque de moelleux ) , <strong>mou</strong> ( qui manque d'acidité ),<strong> souple</strong> ( dont le tanin et l'acidité sont en retrait ) ,<strong> tendre</strong> (dont le moelleux et le tanin s'accordent parfaitement), <strong>vineux</strong> ( dont le goût d'alcool ressort trop ), <strong>plein</strong> ( dont la richesse en goût est bien équillibrée ) ,<strong> pâteau</strong> ( trop lourd et astringent ) , <strong>nerveux</strong> ( dont l'acidité et la richesse en tanin se confondent ) </p>
  • Vodka
    <p>La Vodka , une boisson alcoolisée incolore à base de féculents ou de céréales , a été découverte dans des pays à climat tempérés comme la Russie et la Pologne. Aujourd'hui la Vodka n'est donc plus l'alcool nationale des Russes mais est devenue un alcool internationale, consommée dans de nombreux pays car plus de 4 500 marques sont répendus partout dans le monde.</p> <p></p> <h2><strong>La Vodka :</strong> </h2> <p>Le sens de " Vodka " signifiant " petite eau" est aujourd'hui démenti par sa propagation dans la société partout dans le monde. On peut dire que cet alcool est idéal pour mettre l'ambiance dans n'importe quelle fête. On l'utilise surtout dans l'élaboration de plusieurs cocktails et est assez difficil à avaler en cul sec.</p> <p>La Vodka est produite à partir de différents féculents comme le blé , le saigle , les pommes de terre. La plupart du temps elle se base à 40° d'alcool , qui est la quantité raisonnable , mais pouvant atteindre les 97° comme la Vodka Spirytus . Née e Russie , elle fut très rapidement répandue et appréciée par tout le monde , les marques les plus typiques sont : La Russky Standard , Stolichnaya , Smirnoff qui est l'alcool national Russe. Comme il a été dit précédement , elle est appréciée par un grand nombre de personnes et plusieurs pays participent à la production de Vodka , cela justifie l'existence d'une grande diversité si on ne cite que la Vodka Polonaise , la Vodka Suédoise , la Vodka Française. Par la suite , pour le plaisir , de nombreuses sortes de cocktails à base de Vodka ont vu le jour comme le Doux baisers à base de Vodka , de liqueur de framboise et d'Izara jaune , ou aussi la Bloody Mary , avec du jus de tomate et de citron .</p> <h3><strong>Pourquoi choisir la Vodka ?</strong></h3> <p>A part sa particularité d'être le meilleur alcool pour les fêtes , la Vodka est un alcool classe et distingué , on sous-entend ici que c'est un alcool qui est consommé particulièrement par des personnes de haut rang. Cela ne signifie pas qu'il n'y a que les riches qui consomment de la Vodka , elle est toujours présente dans les soirées dansantes et dans les boîtes de nuit . Outre ce qui a été dit précédement , la Vodka a un plus sur les autres alcools et c'est ce que nous allons voir dans la partie suivante.</p> <h3><strong>La particularité de la Vodka </strong></h3> <p>En premier lieu , on n'ajoute aucun colorant dans la vodka lors de sa fabrication d'ou sa couleur. C 'est un plus car les colorants ajoutés dans les alcools sont très néfastes pour la santé et c'est souvent à cause de la présence de ses colorants que les consommateurs ont les yeux qui deviennent rouges . En second lieu , la Vodka ne donne pas de maux de tête car c'est souvent un des problèmmes majeurs que rencontrent les consommateurs d'alcool. Toutefois , il faut s'abstenir d'en boire avec excès ,car nous savons bien que tous excès est nuisibles à la santé. En dernier lieu , la Vodka , contrairement aux autres types de boissons alcoolisées , ne détruit pas les neurones du cerveau à vitesse grand V. On peut affirmer à la fois que la Vodka est un alcool doux et spiritueux.</p> <h3><strong>La Vodka , un alcool servi à table </strong></h3> <p>On consomme aussi la Vodka à table , surtout pour accompagner les viandes grasses et le poisson. Pour le fin gournmet , manger ces genres de plats sans la Vodka est un véritable crime , comme quoi il n'y a pas que le vin qui soit admis sur la table à manger . De ce fait , on peut donc dire que la Vodka a son rang et son nom au sein de la gastronomie et de la vie en société.</p>
  • Whisky
    <p>La vrai histoire du Whisky remonte au XIXè siècle avant notre ère , quand les Chinois ont commencé à fabriquer le " Saké " qui étaitune bière obtenue à partir de la distillation du riz. Sous la forte impulsion de l'application du système de refroidissement. La fabrication du Whisky devient alors une réalité , exploitée par les moines des monastères anglais et écossais , ce qui marque le point de départ de la commercialisation du Whisky.</p> <h2><strong>Les processus d'élaboration du Whisky </strong></h2> <p>On distingue généralement 5 grandes étapes dans la fabrication du Whisky de bonne qualité digne de ce nom . La première phase est le maltage pour une durée moyenne de 2 semaines , qui consiste à faire pouser le malt en humidifiant l'orge , afin d'obtenir l'enzyme. Le rajout de l'enzyme synthétisé permet de supprimer le maltgae. Puis on sèche les graines et on les broie ensuite pour obtenir le " grist ". La seconde étape est le brassage pendant laquelle il faut mélanger le grist avec de l'eau chaude , ce qui permet de distinguer le Whisky en foction du terrain d'origine. Le produit finalissu de cette pahse s'appelle le " wort ". La troisième étape est la fermentation alcoolique du " wort " ppour produire le " wash ". La distillation du wash est l'avant dernière étape , le Whisky incolore est encore à 70°. La dernière pahse de production est le vieillisement du Whisky , à l'aide d'un fût spéciale ( fût de xéres , de bourbon ou de chêne ) afin de donner la coloration et de renforcer le goût du Whisky. </p> <h2><strong>Les principaux types et appellations du Whisky  </strong></h2> <p>On distingue principalement deux catégories de Whiskies : le Whisky non mélangé et le Whisky mélangé. Le Whisky non mélangé ou " watted malt "qui  provient d'une seule distillerie , est produit pendant ue période bien déterminéé et à partir d'un seul type ou mélange de céréales , et qui prend un goût plus doux et onctueux. Le Whisky mélangé , connu sous le nom de " Blend " , provient de nombreuses distilleries , d'origine diverse , notament à partir de différents types de céréales. La plus grande part de la consommation mondiale de Whisky est représentéé par le " Blend " . Selon la Scoth Whiky Association , quatre appellations sont données au Whisky, à savoir le Single Malt Scoth , le Blended Grain Scoth , le Single Grain Scoth et le Blended Scoth.</p> <h2><strong>Les spécificités géographiques du Whisky </strong></h2> <p>Le Whisky se différencie par ses origines et ses lieux de fabrication , on peut varier d'un pays ou d'une région à une autre. En effet , le Whisky écossais , dont le Scoth , sont produits par des distilleries de malt pour obtenir des Whisky malté plus parfumé et le produit final donne du Whisky, doté d'un arôme fumé. Les Whiskies américains se distinguent par leurs parfums , qui varient selon l'origine géographique , ainsi que le chois du type de céréale tel que le mais , le blé , le seigle ou l'orge. Aussi , les Whiskies américains présentent une forte proportion d'arôme de vanille et un taux modéré d'alcool neutre de grain plutôt modifié. Pour les irlandais , leurs Whiskie se différencient des autres par le mode  de fabrication : à triple distillation avec un peu d'orge non malté , qui donne un goût léger et plus moelleux. Quant aux Whiskies Canadien , ma plupart de la production sont de type " Blend " , composés essentiellement de seigle et d'alcool neutre. Ce sint des Whiskies , ne contenant que 1 à 2 % d'aromates , composés par grande partie de xéres , de vins fruités ou encore de jus de fruits. </p> <p>Pour savourer pleinement le goût du Whisky , il est conseillé aux consommateurs de ne pas le mélanger avec des galçons , qui va libérer les arômes , mais il est recommandé d'ajouter un peu d'eau pour certains types de Whisky. Et si celle-ci s'avère nécessaire , il est plutôt idéal d'utiliser l'eau provenant de la source de la distillerie. Pour les connaisseurs , la dégustation du Whiky doit passer par 3 phases essentielles , dont la phase visuelle pour décourvir la couleur , la viscosité et la limpidité , la phase olfactive qui consiste à déceler les arômes , et la phase gustative pour distinguer la saveur , le type , et pour connaître la qualité du Whisky.  </p>
  • spiritueux rock
  • RHUM
  • WHISKEY
  • 1 L 2
  • 0.70 L 2
  • 0.50 L 2
  • SOJU
  • WHISKY
  • BOURBON
  • CACHACA
  • EAU DE VIE
  • ARMAGNAC
  • CALVADOS
  • VERMOUTH
  • OUZO

Il y a 253 produits.

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liqueur
AGWA LIQUEUR 70CL
L’Agwa de Bolivia, est la seule et unique liqueur élaborée à partir de feuilles de coca de Bolivie et de 37 autres plantes du monde entier qui en font son goût si...
34,90 € Prix
BAN APRICOT BRANDY 1L
liqueur
BAN APRICOT BRANDY 1L
Ban Apricot Brandy est une liqueur sucrée très douce au succulent goût d'abricot avec des notes d'amandes amères. Elle affiche 18°.
12,90 € Prix
AGWA DIABLO LIQUEUR 50CL
liqueur
AGWA DIABLO LIQUEUR 50CL
Agwa Diablo est la seule est unique liqueur élaborée à partir de feuilles de Coca boliviennes. Un goût unique et distinctif, sucré et acide, marqué par des notes...
24,90 € Prix
SAMBA CAIPIRINHA FRAISE 70CL
liqueur
SAMBA CAIPIRINHA FRAISE 70CL
Réservée pour les moments de fêtes, originaire du Brésil, La caïpirinha fraise 70cl 18° est toujours tendance. Ce cocktail à la mode Brésilienne à base de cachaça (...
12,90 € Prix
FIRESTARTER VODKA 70CL
vodka
FIRESTARTER VODKA 70CL
La Firestarter Vodka se différencie des autres grâce à sa bouteille rouge en forme d’extincteur ! Toutefois, son packaging n’est pas le seul aspect attirant de cette...
29,90 € Prix
FERNET STOCK CITRUS 50CL
liqueur
FERNET STOCK CITRUS 50CL
Une combinaison de Fernet Stock classique et d'agrumes avec un goût sucré doux et une teneur en alcool légèrement inférieur ( 30% contre 40% pour la version classique ).
13,90 € Prix
KEGLEVICH PESCA VODKA PECHE...
vodka
KEGLEVICH PESCA VODKA PECHE 70CL
D’une clareté cristaline et transparente, Keglevich Pesca ( Peach ) se caractérise par un corps équilibré et riche en saveur. Il s'agit d'une Vodka légère à la pêche,...
13,90 € Prix
ALIZE WILD PASSION 1L
liqueur
ALIZE WILD PASSION 1L
Alizé Wild Passion est une liqueur hors du commun, une véritable star aux États-Unis. Elle se compose d'un mélange de cognac et de vodka française, réhaussé de fruits...
19,90 € Prix
FERNET STOCK 50CL
liqueur
FERNET STOCK 50CL
Liqueur amère à base d'alcool de vin, de diverses herbes et de racines, il se boit principalement en digestif.
13,90 € Prix
MICKEY FINN'S BLUEBERRY 50CL
liqueur
MICKEY FINN'S BLUEBERRY 50CL
Mickey Finn Sour Blueberry est une liqueur à la myrtille fabriquée exclusivement à partir d’ingrédients naturels et de véritable jus de fruits. Peut être dégusté à...
13,90 € Prix
MANGOYAN 70CL
liqueur
MANGOYAN 70CL
Liqueur dont la saveur a été puisée dans la mangue directement, une saveur exceptionnelle à mélanger avec votre jus de fruit préféré.
17,90 € Prix
MEYER'S BITTER 70CL
liqueur
MEYER'S BITTER 70CL
Meyer's Bitter est une liqueur amère qui titre à 35% de volume d'alcool, tirant ses arômes des herbes et des racines en provenance des forêts et des champs allemands....
20,90 € Prix
JAGERMEISTER 35CL
liqueur
JAGERMEISTER 35CL
La liqueur Jagermeister ( 35% vol. ), est produite depuis près d'un siècle à Wolfenbuttel en Allemagne. Conçue à partir d'une recette unique teneu secrète, celle-ci...
14,90 € Prix
ROGUE DEAD GUY WHISKEY 75CL
whisky
ROGUE DEAD GUY WHISKEY 75CL
Le Dead Guy Whisky a un arôme d'orange frais avec un complexe de malt délicatement sucré et riche et une finale de vanille nette. Il provient des mêmes malts que la...
49,90 € Prix
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